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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 09:29

Au congrès de Frisco, un espoir pour les gens qui comme moi ne guérissent pas avec un géno 3. Vive la recherche?

Comment faire mieux ? une étude de phase II du PSI-7977 chez des patients naïfs génotype 2 ou 3

(Gane J. et al. Abstract 34)


L'étude de phase II ELECTRON a testé le PSI-7977, analogue nucléosidique, en 1 prise quotidienne, associé à la ribavirine chez des patients naïfs non cirrhotiques génotype 2 ou 3. Les traitements étaient randomisés en 4 bras (10 patients par bras) comparant PSI + interféron pégylé (PEG-IFN) + ribavirine (RBV) pendant 12 semaines (bras A), PSI + PEG-IFN + RBV pendant 8 semaines suivi par PSI + RBV pendant 4 semaines (bras B), PSI + PEG-IFN + RBV pendant 4 semaines suivi par PSI + RBV pendant 8 semaines (bras C) et PSI + RBV pendant 12 semaines (bras D). La PCR du VHC était négative à 12 semaines chez tous les patients dans chaque bras et restait négative 12 semaines après l'arrêt du traitement. Aucun échappement n'était contacté ni de mutation de résistance. La tolérance de la molécule était excellente.

Des données préliminaires ont également été montrées pour les génotypes 1 pour lesquels cette molécule semble avoir une puissance antivirale comparable (figure). Malgré le faible nombre de patients, cette molécule associée à la RBV seule semble avoir un potentiel certain chez les patients génotypes 2 ou 3 et probablement génotype 1 dans des schémas thérapeutiques courts et sans interféron. Des études sont en cours pour confirmer ces premiers résultats.

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Par Billy Rubin - Publié dans : hepatite-c - Communauté : HEPATITES VIRALES
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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 20:57

« C’est le temps des coquins

Le temps de l’arnaque

De la forfaiture »

 

Le plan national hépatites virales 2009-2012 en Languedoc Roussillon c’est du Viagra pour les eunuques !

Michel Bonjour

Vice président du comité de suivi et de prospective du plan Hépatites Virales B et C 2009/2012

 

La responsable de l’association régionale SOS Hépatites Languedoc Roussillon me fait part de ses tribulations avec son ARS pour exister, seulement exister.

Extraits :

« Donc, ça y est, nous avons eu, en ce 29 juin, la réponse tant attendue à l’appel à projets 2011 ; maintenant il faut refaire tout le dossier ajusté au montant accordé, le retourner, qu’il passe dans les mains de «x» contrôleurs divers et variés pour espérer un paiement qui ne viendra vraisemblablement pas avant fin octobre, comme d’habitude… mais en attendant, il faut faire tourner la boutique. 

30 000 €, c’est joli pourront se dire certains. Mais à quel prix ! Pour cela il faut promettre monts et merveilles, et tenir ces engagements avec uniquement 5 bénévoles actifs, et pas tous à temps plein…

Ce qui nous a confortés dans ce que nous pressentions, et qui nous décourage :

  •        Nous sommes dans la rubrique fourre-tout : VIH-IST/HEPATITES (dans l’ordre !)…
  •         L’enveloppe globale régionale pour cette rubrique est de 884 033 € sans pouvoir savoir quelle est la part des hépatites : où passe l’argent du Plan National ?
  •          Dans cette enveloppe globale, AIDES se taille la part du lion avec 306 000 € soit plus du tiers de l’enveloppe, et soit dit en passant, avec davantage sur le plan de notre seule région, que la dotation nationale de la DGS pour la FD (presque le triple !)
  •         3 autres associations locales VIH, tirent leur épingle du jeu en se partageant 412 283€,
  •        Reste 165 750 € à répartir entre 10 associations, dont la nôtre qui est la seule consacrée exclusivement aux hépatites.

Si d’autres assos (comme AIDES pour ne pas les nommer) annoncent s’occuper des hépatites, nous nous retrouvons seuls sur le terrain et à les représenter dans tous les lieux de concertation sur le sujet.

 En concret, nous avons 3% de cette enveloppe globale «VIH-IST/HEPATITES»… bien que notre interlocuteur à l’ARS nous dit que nous faisons du très bon boulot et que nous sommes indispensables… qu’est-ce que ce serait si c’était le cas contraire !

Nous trouvons ceci insupportable. Depuis 12 ans nous nous attelons à la tâche, avec de moins en moins de temps pour les malades et de plus en plus de contraintes administratives à remplir. Nous sommes arrivés, tant bien que mal, à avoir un local et un poste de coordinatrice à 0.5 temps plein (au SMIC !). Mais tous ces efforts ne sont pas payants, et je vois de + en + se profiler le mariage de raison qu’on va nous imposer au bout du compte.

Tout ça pour ça !!! il y en a qui en ont fait un film…

J’aimerais bien savoir ce qu’il en est dans vos régions respectives et avoir quelques éléments de comparaison des différentes politiques régionales.

Merci de ce que vous pourrez faire pour éclairer notre réflexion, avant que nous pétions un câble et allions insulter tous ces beaux technocrates, théoriciens et tacticiens. »

PS : je vous mets en PJ le énième document à remplir pour pouvoir concrétiser l’accord de subvention, et vous laisse apprécier les questions de la page 4 à la fin…

Etes-vous en capacité de dire combien vous avez-vu d’hommes, de femmes, leurs tranches d’âges, de femmes enceintes et de couples en désirs d’enfants (attention, ce n’est pas la même chose !) , etc … ? Nous, non. Et pourtant il nous faut le remplir ce fichu tableau, sinon pas de subvention. Nous marchons sur la tête car c’est le même document pour tout le monde (que l’on ait 300 000 € et un bataillon de salariés ou 2 000 € et 2 malheureux bénévoles). Et bien entendu, en + du rapport d’activité et autres documents habituels…

 

Je deviens folle… Qu’est-ce qui fonctionne le mieux : le lexomil, la mort aux rats ou la corde pour se pendre ?

Si j’avais su, j’aurais pas venu…

 

Je n’ai rien contre AIDES mais c’est partout pareil, il y a plus de 600 000 malades des hépatites en France ce qui génère plus de 8000 décès chaque année. 150 000 malades du VIH, 450 décès par année. L’association nationale SOS Hépatites reçoit 1000 fois moins de budget de la DGS qu’AIDES, 4 salariés contre 650, en région le montant des subventions accordées aux hépatites est ridicule et ne dépasse pas le 10 000 eme de ce que les régions consacrent au sida.

Le plan national hépatites virales n’a aucune influence en région, les réseaux ville-hôpital hépatites disparaissent faute de moyens. La preuve : l’ATU avec les nouvelles molécules qui devaient accueillir 1300 malades depuis janvier est à peine à 900 en juillet faute de personnel dans les services d’hépatologie pour convoquer  et prendre en charge les malades qui pourraient bénéficier de ces molécules et guérir.

Le plan national est du foutage de gueule comme tous les textes pondus allégrement par nos politiques et qui n’ont jamais d’application pratique. Les malades dont je suis se sentent délaissés et floués. Les grandes messes du type 25 mai où la ministre vient parler 10 minutes à un panel de représentants des acteurs nationaux n’est qu’une manifestation d’autosatisfaction qui n’a aucune incidence sur la vie des malades et de leurs représentants en région.

Nous sommes des désespérés mais nous ne nous résignerons jamais !

Je ne peux plus rester vice–président de ce comité qui a fait un travail remarquable qui n’aura pratiquement aucune retombée en région. Et c’est la troisième fois, c’est le troisième plan auquel nous participons. Nous avons les meilleurs professionnels, un système de soin qui était excellent il y a peu mais remis en cause constamment  dans nos hôpitaux par manque de moyens  et dans notre prise en charge par la sécurité sociale.

Les hépatites virales, vrai problème de santé publique, sont délaissées dans les faits. La majorité des malades des hépatites sont différents des malades du sida qui ont fait avancer les choses par la communauté la plus touchée, les homosexuels. La maladie, qui peut être présente pendant des années sans que le malade s’en aperçoive, a des implications sur la vie,  lorsqu’elle est découverte, qui bouleverse complètement l’univers quotidien du malade. Rejet, perte du travail, problème d’assurance, rapports avec les proches tout est chamboulé et enfonce la personne dans un isolement funeste.

En gros et pour parler crument on se fout de notre gueule, on nous oublie, on nous méprise de facto.

Les bureaucrates veulent nous formater, nous classifier, nous apprendre à représenter les patients etc. moi je leur dit non !

Je vais m’organiser pour résister avec qui le voudra bien mais en aucun cas cautionner l’organisation du manque et la disparité de moyens au profit du plus fort.

Michel Bonjour

 

 

 

Par Billy Rubin - Publié dans : hepatite-c - Communauté : HEPATITES VIRALES
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Lundi 16 mai 2011 1 16 /05 /Mai /2011 12:44

Au début de ma maladie j'ai cru bon d'écrire à mon virus, je l'imaginais comme étant une femme rousse aux yeux verts, comme les héroïnes des romans noirs américains que l'on voit dans les films avec Bogart. Une femme fatale installée sur mon foie dans un foureau lamé, fendu sur le côté, dégustant mon foie sur des canapés en buvant du Cristal de Roederer ou du Diamant Bleu en tirant de tant à autre sur un fume-cigarette démesuré. C'était une femme car le virus de l'hépatite C étant de la famille des "flaviridae" je l'ai appelée Flavie Ridae. Voici le début de cet échange épistolaire de qualité n'en doutez pas.

 

 

         1ere Lettre à mon virus de l’hépatite C

 

Ma chère Flavie Ridae

Tu n’es qu’une grosse pouffe de merde

Tu squattes illégalement mon foie

je trouve ça  vraiment minable

de s’en prendre à lui

lui qui est déjà bien secoué

mais ça c’est ma vie

et mon problème

je savais ce que je faisais

quand je buvais comme un trou

 bouffais comme un chancre

n’importe quoi.

Mais toi,

bordel de merde,

un virus !

Je ne t’ai jamais demandé

quoi que ce soit !

Pourquoi déboules- tu

dans mon corps

sans frapper,

sans m’avertir

et sans même 

t’essuyer les pieds ?

Tu es restée silencieuse

pendant des années

tout en faisant

ton petit travail de sape.

Moi je suis plus franc

et je te préviens :

je vais commencer à prendre

des antiviraux  

j’espère te faire disparaître

à jamais de mon existence.


 

       Réponse de mon virus à ma lettre de menace

 

Mon chéri

(même si tu ne m’aimes pas

sache bien que moi

je t’ai choisi)

tu es persuadé

à tort

que j’occasionne

des dégâts à ton foie

ô comme tu te trompes !

je ne suis en rien coupable

de ces méfaits

que je réprouve

Je suis venu chez toi

Par amour

Avec mon propre

Matériel

De reproduction

Afin de créer

Une famille

Que tu partagerais

Avec moi

En toute intelligence

C’est ton système immunitaire

Ce jaloux

Qui veux me détruire

Et ce faisant

Il massacre tes cellules

En voulant me chasser

Comment allons-nous faire

Pour vivre

Cette histoire d’amour

Fatale et impossible

Je t’en supplie

Aie pitié de moi

Et de ma famille

Ton virus qui t’aime.

 

 


 

         1ere réponse à mon virus de l’hépatite C

 

Flavie

J’avoue que ta lettre

m’a un peu bousculé.

Je suis un romantique,

Impénitent

et faible.

J’ai donc décidé

de ne pas me traiter

Pour l’instant

Et donc

de te donner un sursit.

J’ai vérifié

tes allégations et,

s’il est vrai

que tu n’attaques pas

directement mon foie,

tu fous un sacré merdier

non seulement dans mon foie

mais dans mon corps

tout entier.

Tu trompes allégrement

cet imbécile heureux

de système immunitaire

qui ne pense qu’à bosser

même si c’est

en dépit du bon sens

et de la logique.

Ton cirque pervers

est responsable

indirectement,

par ta présence provocante,

de pas mal de troubles :

gratouilles, énervement

douleurs articulaires, musculaires

insomnie.

Oui ta réponse

m’a touché

mais il faut aussi

que tu penses

un peu à nous

car si je meure

tu meures aussi

n’oublie pas ça

et essaie de te faire oublier

quelques temps.

           2eme réponse de mon virus

 

Mon amour

Mon grand  mon beau

Mon merveilleux amour

(oui, j’écoute les mêmes chansons

que toi

par obligation

j’ai beau avoir

une structure à ARN

je ne suis pas sourde !)

comme tu es injuste !

es-tu sûr que,

toutes ces informations

que tu vas chercher

dans des livres de médecine

sont fiables ?

es-tu à même

de les comprendre

toi qui n’es pas

allé à l’école longtemps ?

Tu sais mon chéri

La médecine est compliquée

Ma famille existe

Depuis la nuit des temps

Et les pseudo-scientifiques

Ne nous ont découverts

Que depuis 1989

Et encore

Ils se doutaient de notre présence

Mais ne nous voyaient pas.

Tu me mets

Toutes tes misères

Sur le dos

Car il te faut un coupable

De toute éternité

Il vous a fallut

Vous autres humains

Des boucs émissaires

Regarde bien

même entre vous

vous vous détruisez

Neandertal,

les indiens d’Amérique

Les juifs

Et je ne parle pas

Des espèces animales !

Vous avez ça dans le sang

Si je peux me permettre

Sans jeu de mots facile.

D’ailleurs sais-tu

Que vous avez

des milliards de bactéries

dans vos corps

et que si vous tuez

certaines par accident

vous pouvez en mourir

au bout du compte ;

On en trouve

dans les intestins

où elles fabriquent

de nombreux nutriments

tels que la vitamine K,

que l’organisme humain

ne sait pas

synthétiser lui- même.

elles sont indispensables

à la vie de l’hôte,

 et l’hôte est indispensable

à leur vie.

Ne pourrions nous pas

Mon amour

En faire de même ?

Je t’en supplie

Arrête de te prendre la tête

Et construisons

Une belle relation symbiotique.

Soyons fous

Soyons des précurseurs.

Ton virus qui t’aime.


 

 

    2eme et dernière réponse à mon virus de merde

Ma grosse salope de merde

Je te vois venir!

Tu crois m’avoir

Par les sentiments

Et espère me tromper.

Tu n’es qu’une Jézabel

De pacotille

Et je ne céderai pas

Aux sirènes

De ton discours fielleux

Et trompeur.

Tu me prends pour qui

Pétasse enveloppée

Avec ton ARN

A simple brin 

Même s’il est positif?

Tu penses que je ne sais pas

Comment tu fonctionnes ?

Je vais  défoncer

Ta capside protéique icosaédrique

Piétiner tes 9600 nucléotides

Un par un

Mettre le feu à tes régions 5' et 3'

non-traduites

tu sais connasse

celles  qui sont essentielles

à ta réplication.

Je vais te niquer l’IRES,

cette région structurée

essentielle à la traduction

de la polyprotéine virale

par les ribosomes.

Je suis sûr que tu as la chiasse

Traitresse

Infâme séductrice !

Ce n’est pas la peine

De me répondre

C’est décidé

J’attaque le traitement.

On va voir

Si tu continueras

A te foutre de ma gueule

Quand l’Interféron

Te bourrera le fion

Et la ribavirine

Te pourrira la frime.

 

Par Billy Rubin - Publié dans : hepatite-c - Communauté : HEPATITES VIRALES
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Lundi 28 mars 2011 1 28 /03 /Mars /2011 18:41

Les médecins qui me suivent ne me rattraperont jamais...

Cette boutade peut faire rire certains mais elle décrit  parfois la réalité d'une situation assez commune à nombre de malades. Le traitement de l'hépatite C a considérablement évolué en 15 ans, on arrive à négativer l'ARN du VHC dans plus de 60% des cas alors qu'il y a 15 ans on atteignait péniblement 10%.  Au-delà des effets d'annonce qui nous irritent de plus en plus, le changement est considérable en termes de résultats, de chiffres bruts. La réalité aurait donc deux visages pour les journalistes spécialisés, ils peuvent croire en la solidité des chiffres et écrire en gros titre dans Libération ou d'autres supports : "Victoire sur un virus",  "une forte majorité de patients sont définitivement guéris" etc.

L’arrivée des nouvelles molécules donne encore plus de chance aux malades de génotype 1 et on pense en guérir à moyen terme au moins 80%. Les autres doivent attendre encore un peu.

On peut comprendre que beaucoup de malades, ayant suivi souvent plusieurs traitements, ne se reconnaissent pas dans cette approche un peu rapide et saugrenue de l'appréciation des résultats. La réalité est autre, comment peut-on dire que les malades sont guéris? Un malade est guéri lorsque qu'il est certain que sa maladie ne reviendra pas. Qui peut affirmer avec certitude que la fameuse "réponse virologique soutenue" chère à nos hépatos est synonyme de guérison, d'éradication virale ?

Le langage médical recèle parfois des contre-vérités, néologismes, paradoxes et autres truismes qui seraient savoureux s'il n'y avait pas la réalité de la maladie et une perception très différente selon le point de vue du soignant ou celui du soigné. Un "mauvais répondeur" donne une image négative assez stigmatisante pour l'entourage du sujet en question :

"- Tu vois Marcel, tu mets de la mauvaise volonté, pourquoi que tu veux pas répondre au traitement ? Pourtant tu me réponds toujours pour un rien, t'arrête pas de te mettre en colère et je crois que tu devrais prendre sur toi."

Que dire d'un patient "naïf" ?

"- Moi naïf ? y me prend vraiment pour une pomme ce toubib, je vois bien qu'il se fout de ma poire!"

Il y a quelques temps, un médecin de la COTOREP en consultant le dossier important constitué par un malade un peu informé sur son hépatite au stade de la cirrhose lui dit : " Je vois que vous êtes très bien suivi médicalement!" Et le malade de répondre: «je ne sais pas s'ils me suivent tous volontairement parce que je dois souvent en pousser certains pour qu'ils me rattrapent." Et ce même médecin fait la constatation suivante : "votre état de santé n'est pas stabilisé, il vous appartiendra de solliciter de nouveau la COTOREP dès que votre état de santé sera stabilisé." Le malade en question, exulte de joie au regard de la réponse: Un médecin sait, affirme donc,  que son état de santé va se stabiliser et c'est la première fois qu'un médecin (qui ne le suit pas) le précède dans une affirmation qu'aucun des médecins (qui eux le suivent) n'a jamais exprimé.

Le malade en question sera bien déçu quand le médecin de la COTOREP se mue en "mauvais répondeur" et refuse d'argumenter sur sa vision céleste de l'hypothétique  guérison du malade en question. Malade qui est tout, sauf naïf, et adore parfois se payer la tête d'un dogmatique de la raison médicale, thérapeutique légère, efficace et sans effets secondaires.

Ce même malade est content de son "suivi" médical, dans le cadre d'un réseau ville-hôpital. Il est très fier de la carte en plastique format carte bleue qui dort dans son porte feuille entre la carte vitale (qui ne lui sert jamais dans sa ville, aucun lieu de soin  équipé) et sa carte de la fédération des pêcheurs à la ligne (de coke).  Dès qu'il ne va pas très fort, il sort sa carte, la dépoussière, l'astique et il va mieux, c'est un bon gri-gri. Lorsqu'il rencontre, dans la salle d'attente du CHU, une autre patiente souffrant de la même pathologie que lui, il est étonné qu'elle ne connaisse pas son génotype, sa virémie, ses scores Métavir et Knodell. Il lui demande si elle a bien son gri-gri, sa carte d'adhérente au réseau, si elle est "suivie" dans ce cadre et ne comprend pas pourquoi certains malades ne sont pas vraiment informés sur leur maladie. Il aimerait être "entraîné" et non "suivi de loin". Il aimerait avoir des réponses à ses problèmes dermatologiques, neurologiques, psychologiques, sociaux et trouver une équipe pluridisciplinaire de soignants dans le cadre de son réseau. Il avait cru comprendre que c'était la vocation des réseaux de soins d'assurer cette prise en charge globale afin de mieux "répondre" à la maladie. Alors il se dit que, décidément, cette maladie induit vraiment de la "mauvaise réponse soutenue tous azimuts"  et se souvient de la phrase de Mathieu dans l'évangile, phrase qu'il a légèrement adapté à sa réalité:

"Je n'ai pas besoin de vautours pour me savoir cadavre."

Billy Rubin, Impatient notoire et suivi éminent.

Par Billy Rubin - Publié dans : hepatite-c - Communauté : HEPATITES VIRALES
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Jeudi 28 octobre 2010 4 28 /10 /Oct /2010 19:13

Presque tous ceux qui utilisent l’interféron et la ribavirine subissent des effets secondaires dont certains peuvent être désagréables. Il est à remarquer que les effets secondaires peuvent être différents d’une personne à une autre, et qu’ils ne sont pas nécessairement très intenses. Certains effets secondaires de la thérapeutique ressemblent aux symptômes de l’hépatite C et ils peuvent être traités de la même façon.

Au début de la maladie, je ne savais pas grand-chose sur le traitement et depuis j’ai appris avec les autres malades et il existe des solutions adaptées pour traiter les effets secondaires reliés à la thérapeutique.

 

Tableau 1. Effets indésirables de l'interféron (nécessitant une visite médicale par mois)

Cliniques

- syndrome grippal, asthénie ++

- anorexie, amaigrissement ++

- insomnie, hypersomnie +

- perte de cheveux +

- instabilité, dépression

- éruption cutanée, troubles oculaires

- dysthyroïdie clinique

- aggravation maladie auto-immune

- rarement : cardiomyopathie, pneumopathie interstitielle

Biologiques

- neutropénie, thrombopénie

- dysthyroïdie biologique

tableau 2. Principaux effets indésirables de la ribavirine (nécessitant une visite médicale par mois)

anémie hémolytique

- diminuer la dose si hémoglobine < 10 g/dL

- interrompre si hémoglobine < 8,5 g/dL

hyperuricémie
- liée à l'hémolyse/risque de goutte
effet tératogène

- pas de grossesse pendant le traitement et 4 mois supplémentaires chez la femme et 7 mois supplémentaires chez l'homme

 

Il est fortement recommandé aux personnes qui envisagent la possibilité de subir un traitement de se créer un bon système de soutien avant de commencer un traitement contre le VHC. Les groupes d’entraide, la famille et les amis peuvent aider la plupart des patients pendant les moments les plus difficiles de la thérapie contre le VHC.

Il est également prudent de consulter votre médecin si des symptômes modérés ou graves persistent.

Conseils d’ordre général :

• Si cela est possible, prenez une ou deux semaines de congé pour vous reposer de votre travail ou de vos autres responsabilités lorsque vous commencez un traitement (par exemple, demandez un changement d’horaire de travail, une charge de travail moins importante ou un temps partiel pour raisons médicales).

• Faites votre injection avant de vous coucher; ceci aide la plupart des gens à dormir pendant le pire moment de leurs effets secondaires étant donné que ces effets apparaissent en majorité dans les 4 ou 6 heures après l’injection pour la 1ere. Par la suite lorsqu’on a assez de produit dans le sang, les réactions surviennent entre 24 et 48 heures.

• Buvez beaucoup de liquides (sans caféine ni alcool) pour diminuer les effets secondaires. Il est particulièrement important de boire de l’eau ou des jus de fruits clairs (de pommes, de canneberges ou de raisins) juste avant et après l’injection.

• Certains patients peuvent prendre du paracétamol une heure avant leur injection pour les aider à soulager leurs effets secondaires. Pour d’autres, un analgésique pris 2 ou 3 heures après l’injection soulage la douleur plus efficacement

• L’hygiène dentaire est particulièrement importante pendant un traitement contre le VHC. L’interféron assèche la bouche et ceci peut engendrer des caries ou une maladie des gencives. Des examens dentaires réguliers et une bonne hygiène dentaire sont absolument essentiels. Les maux de têtes peuvent souvent disparaître avec du repos, un massage ou par l’application de chaleur sur la nuque.

• L’hygiène dentaire est particulièrement importante pendant un traitement contre le VHC. L’interféron assèche la bouche et ceci peut engendrer des caries ou une maladie des gencives. Des examens dentaires réguliers et une bonne hygiène dentaire sont absolument essentiels. Ne pas commencer un traitement avec des caries, des plombages ou des couronnes qui bougent.

Syndrome pseudo grippal

Paracétamol, molécule analgésique et fébrifuge, utilisée en cas de douleur et/ou de fièvre, se présente souvent sous forme de comprimé ou comprimé effervescent. : Classe thérapeutique : Antalgique antipyrétique non salicylé.

Le paracétamol a une action antalgique et antipyrétique mais pas d'action anti-inflammatoire, à la différence de l'aspirine, par exemple. Si besoin, évitez d’en prendre systématiquement à la 1ere injection. Il vaut mieux attendre et en prendre 1000 mg (1 gramme) au début des symptômes. La prise est à renouveler si besoin  6 à 8 heures après, au minimum 4 heures. Avant 4 h ça ne sert à rien. Ne pas dépasser 3 grammes par jour.

A savoir : Les malades refusent souvent de prendre le paracétamol prescrit après avoir lu sur la notice : Contre indication : maladie grave du foie. On parle ici de cirrhose décompensée ce qui vous contre-indiquerait au traitement. Faites confiance à votre hépato c’est lui qui traite les intoxications au paracétamol !

Si vous ne supportez pas le paracétamol 

Il existe d’autres molécules aux mêmes propriétés : Ibuprofène si vous n’avez pas de problème d’estomac ou de cirrhose. C’est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS), utilisé pour traiter l'inflammation et la douleur ; il fait baisser la fièvre et fluidifie le sang. Les AINS bloquent la synthèse des prostaglandines (produits de l'organisme responsables de la douleur et de l'inflammation).

Effets secondaires

Les effets indésirables d’IBUPROFENE sont les suivants : gastrite, stomatite (inflammation de la bouche et des gencives), douleurs abdominales, voire même ulcération du tube digestif.

 

L’idéal c’est d’essayer d’éviter d’utiliser ces médicaments et de s’habituer à ces effets indésirables qui vont en général aller en diminuant et ne les prendre que si ça devient insupportable.

 

Trucs et astuces pour faire baisser la fièvre

Boire beaucoup (environ 2 litres) pour compenser la déshydratation engendrée par la fièvre. Boire de l'eau ou des tisanes à base de tilleul. Boire des boissons sucrées et des mets riches en sels minéraux (bouillon) pour compenserla perte hydrique en substances nutritives. Prendre un bain de un à plusieurs degrés en dessous de la température du corps pendant une quinzaine de minutes permet de faire baisser la fièvre (avec une décoction de tilleul dans le bain c’est encore mieux). Baisser la température de la pièce et ne pas trop être habillé. Se rafraichir le front et le cou avec un gant mouillé froid ou des glaçons.

Irritation de la peau au point d’injection

• Faites une rotation des sites d’injection, utilisez un onguent topique. Préparez votre table avec une double feuille d’essuie-tout en papier. Réchauffez le produit à injecter dans la main,

L’injection en pratique :

L'idée de vous piquer vous-même peut sembler difficile au début et il est normal que l'on ait une sorte de frein naturel à l'idée de se coller une aiguille dans le ventre une à deux fois par semaine si EPO + IFN. Prenez-le avec humour et philosophie, ce n'est pas si terrible, on s'y fait et avec le temps on développe des stratégies pour améliorer  l'état de la cible. J'ai trouvé comment m'y prendre en évitant au maximum les hématomes (on appelle cela l'expérience). Alors avant de vous transformer en cible vivante, lisez et j'espère que mes petits conseils vous aideront.

·         les seringues sont à garder à température ambiante. Si celle-ci est au-dessus de 25° C vous pouvez les garder au réfrigérateur, mais sortez celle que vous allez utiliser à l'avance, ne vous piquez pas avec une seringue froide ;

·         n'oubliez pas de vous laver les mains ;

·         c'est plus simple de vous piquer en position semi-allongée ;

·         mon truc : "geler" l'endroit que vous allez piquer avec un pack de glace du genre de ceux que l'on trouve dans le commerce pour mettre sur les blessures des sportifs. Il s'agit d'un emballage hermétique dans lequel se trouve un gel et que vous conserverez au congélateur. Avantages : vous ne sentirez pas la piqure même si vous y allez doucement et vous éviterez les bleus ; à défaut, avant votre injection sortez du freezer un bloc à refroidir les glacières.

·         choisissez le bon endroit, imaginez une bande de la largeur de votre main de chaque côté de votre nombril (il en a 4...), vous ne piquerez pas à l'intérieur de cette bande. Il vous reste une bonne surface de chaque côté, à peu près de la taille de votre main sachant que l'on pique là où il y a du lard... Vous changerez de côté à chaque nouvelle injection. Il est possible de vous piquer dans le gras de la cuisse, mais il parait que c'est plus douloureux ;

·         désinfectez l'endroit que vous allez piquer avec un désinfectant prescrit par le médecin ou de l'alcool à 70°, laissez agir un peu avant de piquer sans essuyer. prenez votre seringue et vérifiez où se trouve la bulle d'air, elle doit être au fond de la seringue, contre le poussoir. Si elle ne l'est pas, remettez-la à sa place en tapotant sur la seringue, aiguille en bas. La bulle est très importante, elle sert à chasser le contenu de la seringue qui reste dans l'aiguille. Si vous purgez la seringue, vous n'aurez pas la bonne dose de produit !

·         enlevez le bouchon qui protège l'aiguille ;

·         pincez votre peau et le tissus sous-cutané, visez un endroit où vous ne voyez pas de veinule, placez l'aiguille à la verticale de votre peau ou au plus à 45° et appuyez doucement, vous sentirez une résistance à un moment, puis cela va rentrer tout seul. Y aller d'un coup, à la façon des infirmières a une seule conséquence, vous vous retrouverez avec un bleu, c'est garanti. Les femmes qui se piquent durant leurs grossesses ont constaté la même chose. Une fois l'aiguille bien rentrée jusqu'au bout, retirez là un tout petit peu, cela évite le blocage du poussoir ;

·         n'appuyez pas d'un coup (chères infirmières, prenez note), allez-y tout doucement pour vider la seringue, cela doit vous prendre une à deux minutes. Cela peut sembler énorme, mais c'est la meilleure façon d'éviter les brûlures dues au produit et des bleus inutiles ;

·         poussez jusqu'à ce le piston appuie sur le fond de la seringue, la petite bulle d'air va chasser le reste de produit qui se trouve dans l'aiguille, vous ne risquez rien. Enlevez l'aiguille en douceur. S'il y a un petit saignement, vous pouvez appuyer quelques minutes sur le site d'injection avec votre coton de désinfectant. On peut à nouveau geler le site d’injection avec le bloc une minute ou deux.

·         Si vous n’avez pas beaucoup de plaquettes, on peut utiliser du Réparil® ou de l’Hémoclar® ce qui vous évitera des bleus.

·         ne replacez pas le bouchon sur la seringue, mettez la dans le container prévu à cet effet qu'on a du vous remettre, sinon utilisez une boite plastique fermée ou un pot avec un couvercle. Ne jetez pas les seringues dans la poubelle, donnez les comme les médicaments que vous n'utiliserez plus à la pharmacie.

 

Asthénie, fatigue 

La fatigue est un phénomène physiologique induit par une activité excessive et qui régresse habituellement avec le repos. Cependant elle peut apparaître anormale par son caractère trop précoce, trop intense ou trop prolongé.

L’asthénie est une sensation de difficulté et d’incapacité à réaliser les activités quotidiennes. Plus ou moins permanente, à la fois physique et psychique, elle conduit un sujet à consulter lorsqu’il n’en perçoit pas l’origine ou que ce phénomène retentit à l’excès sur sa vie courante.

Il existe plusieurs formes d'asthénie pour lesquelles la démarche diagnostique n'est pas évidente d'ailleurs.

 

 

L'asthénie somatique, de diagnostic difficile, sans prétention d'exhaustivité, comporte un grand nombre de pathologies. Citons par exemple l'asthénie infectieuse, avec la mononucléose infectieuse, la tuberculose, l'infection par le virus du sida, etc.

L'asthénie endocrinienne et métabolique due à des perturbations du fonctionnement de la glande thyroïde entre autres mais également secondaire à d'autres problèmes hormonaux, à des maladies de système comme le lupus érythémateux disséminé, la maladie de Gougerot, la polyarthrite rhumatoïde etc.

L'asthénie neurologiquecomprenant les maladies musculaires vraies, telle la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, etc.

L'asthénie néoplasique liée à des cancers.

L'asthénie hématologique avec anémie, dysglobulinémie et hypoprotidémie, myélome, maladie de Waldenstrom etc.

L'asthénie des maladies hépatiques(maladie de Wilson, cirrhose, hémochromatose etc.).

Le deuxième type d'asthénie est d'origine psychique, souvent liée à un état dépressif mais il existe également des asthénies d'origine psychique qui ne sont pas de nature dépressive.

L'asthénie liée à des états anxieux chroniques avec troubles de panique. Les troubles de la personnalité.

Le diagnostic d'asthénie n'est pas toujours évident à poser. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire de prendre quelques précautions avant d'avancer une cause psychologique à la survenue d'une fatigue quelle qu'elle soit. Mieux vaut consulter un psychiatre ou un psychologue.

 

Truc et astuces :

 Arrêt de travail ou temps partiel thérapeutique si vous en avez la possibilité.  Si possible dosage plasmatique des vitamines : C, E, B, D. et demander au médecin de prescrire des compléments si besoin.

Kiné, activité physique : Il est indispensable de se réhabituer progressivement à l’exercice physique. Un malade asthénique aura tendance à rester chez lui sans bouger, ce qui va augmenter l’asthénie. Il faut se faire violence et marcher régulièrement en augmentant son périmètre de marche progressivement. Se faire prescrire des séances de massage par un Kiné et si vous pouvez accéder à une piscine, c’est encore mieux. A défaut utilisez un vélo d’appartement.

La sieste après le repas, les effets de la sieste seraient :

· Réduction du taux de cortisol (l’hormone du stress),

· Récupération musculaire,

· Restructuration de l’activité cérébrale,

· Amélioration de la vigilance

Chez l’adulte, la sieste est une période de sommeil qui semble naturelle et bénéfique, elle est essentiellement faite de sommeil lent et profond qui serait le plus récupérateur.

Ginseng : Connue depuis 4000 ans, cette plante originaire d'Extrême-Orient a toujours été estimée pour ses vertus curatives extraordinaires. C'est avant tout la racine qui est utilisée. A 10 ans d'âge, elle peut atteindre 1,2 mètre de long et 5 à 6 centimètres de diamètre. Elle puise inlassablement les substances du terrain dans lequel elle croît et les concentre en elle.

La racine de ginseng contient tous les acides aminés essentiels, de nombreuses vitamines, minéraux et oligo-éléments. Ses vertus sont avant tout revitalisantes : elle redonne des forces, augmente la résistance et stimule le système immunitaire. Elle est indiquée dans tous les états de fatigue, de dépression, de stress, de convalescence. Elle est également une grande aide pendant la ménopause et le troisième âge, ainsi que lors de diabète et de maladies du foie.

 

La spiruline : Algue verte microscopique poussant dans les eaux chaudes des lacs africains ou d'Amérique centrale, la spiruline est la source la plus abondante qui existe en protéine (65%), mais aussi en vitamine A, en vitamine B 12, en fer et en acide gamma-linoléique (vitamine F). Sa teneur en vitamine E est aussi importante que celle du germe de blé. Elle contient aussi divers minéraux et oligo-éléments, mais pas d'iode, n'étant pas une algue marine.

Disponible en comprimés ou poudre, la spiruline est utilisée en cas d'asthénie, d'anémie, d'acné, de grossesse, de règles douloureuses, de problèmes d'yeux, de convalescence et lors d'épuisement.

 

La Gelée royale : Antifatigue, stimulant : Constituants principaux, composition :
- 10-2 HDA (acide 10-hydroxy-2 décénoïque) ;

- Acides aminés (13 %) ;

- Acides gras essentiels (4.5%) ;

- Glucides (15 %) ;

- Minéraux (cuivre, fer, phosphore, potassium ...) ;

- Vitamines du groupe B (B3, B5, B6, PP, biotine, acide folique et acide pantothénique) ;
- Vitamine H ;

La gelée royale est donc un produit très riche en nutriments, qui constitue un très bon complément alimentaire.

Le pollen de fleurs : Le pollen est un tonifiant et un stimulant générateur de bien-être, avec effet euphorisant.  Le pollen est un rééquilibrant fonctionnel agissant de façon naturelle et physiologique. Le pollen est un désintoxiquant général de tout l'organisme. Au niveau vitaminique, le pollen est très riche en vitamines du groupe B (notamment la vitamine B5 si recherchée dans le traitement de la chute des cheveux !). C'est ce groupe de vitamines qui nous manque le plus pour lutter contre la fatigue. Le pollen est également riche en vitamine A, E, C et en minéraux (fer, magnésium, phosphore...). Sa composition en protéines (et en acides aminés essentiels et soufrés) en fait un complément alimentaire idéal en cas de fatigue liée à un déséquilibre alimentaire.

La vitamine C :

La vitamine C stimule la vitalité, protège contre les infections diverses et tonifie la circulation dans les veines et les capillaires. Il est préférable de choisir une vitamine C naturelle. On en trouve par exemple sous forme de comprimés à croquer, dosés à 250 mg, associant acérola et cassis pour dynamiser sans exciter.

Vous en trouverez dans : les agrumes, le kiwi, le persil, le choux de Bruxelles, le cresson et la fraise. Le brocoli est un des aliments apportant le plus de vitamines C.  Attention : la vitamine C est hydrosoluble. Ne faîtes donc pas tremper les aliments qui en contiennent. De plus, le tabac consomme une grande quantité de vitamine C.

 

Vitamine E :

La vitamine E est liposoluble, elle est indispensable à une bonne stabilisation des membranes cellulaires, au maintien de l’activité de certaines enzymes, à l’agrégation des plaquettes sanguines et à la protection des globules rouges contre les substances oxydantes (radicaux libres, par exemple). On sait depuis longtemps que la vitamine E stabilise in vitro les acides gras insaturés et les protège contre le rancissement qui s'effectue en présence d'oxygène.

Rôle
En empêchant les radicaux libres d'endommager nos cellules et tissus, la vitamine E joue un rôle préventif dans le développement des cancers et sur le vieillissement
.

Des doses quotidiennes allant jusqu’à 1000 mg/jour sont jugées généralement sécuritaires pour un adulte en santé. En sus de ces qualités antioxydantes, la vitamine E est aussi utile pour soigner les crampes musculaires des personnes cirrhotiques.

 

Les aliments :

Les aliments que nous consommons quotidiennement, s'ils sont sains et frais, nous apportent vitamines, minéraux, oligo-éléments, enzymes, acides aminés, acides gras dont nous avons besoin. Il suffit par conséquent de savoir choisir parmi les fruits, légumes et céréales ceux qui peuvent nous fournir les nutriments spécifiques qui nous font défaut.

En phytothérapie, pour lutter contre la fatigue on boit des tisanes de thym, de sauge, de romarin, de cassis, de ronce, d'écorce de citron.

Attention en confectionnant son infusion :

Infusion : Pour obtenir une infusion, il suffit de verser de l'eau frémissante sur des plantes. On peut mélanger plusieurs plantes. Elles ne doivent pas avoir été traitées par des pesticides. Laisser infuser environ 15 minutes hors du feu, puis filtrez le mélange. Une infusion florale maison se conserve un peu plus d'une semaine au réfrigérateur sans conservateur

Décoction : La décoction se prépare en jetant la plante dans de l'eau froide que l'on porte ensuite à ébullition entre 3 et 10 minutes, ou même plus suivant le type de plantes. Ensuite, le liquide est laissé au repos pendant au moins 30 minutes. Cette méthode s'applique généralement pour les parties dures des plantes (racines, graines, écorce). La décoction permet une extraction plus complète des principes actifs que l'infusion mais ne s'applique pas partout, la température modifiant ou dégradant certains principes actifs.

Macérât : Pour certaines plantes fragiles, l'infusion et la décoction peuvent détruire les composés actifs. La solution réside donc dans la macération qui consiste à faire macérer des plantes dans un liquide (huile, eau+glycérine ou alcool) pendant plusieurs heures voir plusieurs semaines.

 

Parmi les fruits et légumes nous choisirons l'abricot, les algues, le céleri, le blé germé, l'avoine, le pissenlit.

D'une manière générale, l'aliment cru est beaucoup plus énergétique que l'aliment cuit, toutefois, les céréales complètes biologiques, les graines germées et les algues sont également d’excellents reconstituants.

Certains jus de légumes comme le jus de betterave, de radis noir ou de carotte, ou encore le cocktail de concombre, citron, cerfeuil et sel, et même des jus de fruits comme le jus de prune ou de raisin et cassis, peuvent être consommés en apéritifs stimulants, une demi-heure avant les repas.

Les produits de la ruche sont eux aussi, des revitalisants de tout premier ordre. On prendra de la gelée royale le matin ou bien le pollen dans des jus ou des salades de fruits et le miel seul éloigné de tous repas.  Des compléments alimentaires peuvent être ajoutés dans l'assiette. Ce sont la levure de bière, le germe de blé ou l'huile de germe de blé. Des plantes comme le gingembre, la cannelle, le poivre noir, l'ail, la cardamome, le clou de girofle ou la racine de lotus sont d'excellents condiments toniques.

Irritabilité, dépression, anxiété

• Recherchez l’aide de groupes de soutien, l’appui de votre famille et de vos amis; essayez les techniques de relaxation; votre médecin peut vous prescrire des médicaments pouvant traiter l’anxiété; vous pouvez prendre des antidépresseurs pour soigner une dépression (laissez-leur le temps d’agir); si les symptômes s’aggravent demandez l’aide d’un professionnel. (Voir plus loin : traitement et troubles psy.)

Perte d’appétit

• Mangez régulièrement des repas en petites portions, même si vous avez peu ou pas d’appétit; traitez les aliments comme s’il s’agissait de médicaments (vous en avez besoin pour demeurer en santé); buvez de l’eau et des jus de fruits clairs; brossez-vous les dents régulièrement pour éliminer le goût métallique.

Perte de poids

• Choisissez des aliments hypercaloriques et hyperprotéinés; buvez de l’eau, mais aussi des jus clairs pour un apport en calories; essayez des produits conçus pour gagner du poids comme les suppléments alimentaires, les préparations en boîtes, les poudres pour les déjeuners instantanés, les crèmes-desserts hypercaloriques, etc.; ajoutez des ingrédients pour augmenter la valeur nutritive de vos repas. Par exemple :

• Ajoutez du lait en poudre au lait habituel, aux laits frappés, aux soupes, aux pommes de terre pilées, aux céréales chaudes et aux crèmes-desserts.

• Tartinez votre pain de beurre d’arachides.

• Ajoutez des fèves cuites ou des œufs cuits durs aux soupes, et aux pâtes alimentaires qui contiennent déjà du fromage ou de la viande.

• Versez du fromage fondu sur les sandwiches, les hamburgers, les légumes, le riz ou les nouilles.

Nausée/Vomissement

• Prenez des médicaments contre la nausée, selon les recommandations de votre médecin; évitez les odeurs et les aliments déclencheurs;

Evitez les aliments épicés, gras ou frits; mangez en petites quantités à toutes les 2 ou 3 heures; pendant les épisodes de nausée, évitez de boire des jus d’agrumes (oranges, ananas et pamplemousses) remplacez-les par des jus clairs, du soda au gingembre, du thé faible ou des boissons de sportifs; mangez et buvez lentement; mangez les aliments à la température ambiante (ni trop chaud ni trop froid); dans le cas des nausées matinales, mangez des biscuits secs dès votre réveil et sortez lentement du lit.

Diarrhée

• Il est fréquent de souffrir de diarrhée lorsque l’on prend l’interféron en doses élevées.  Au besoin, essayez des médicaments contre la diarrhée comme l’Immodium®, le Lacteol®. Avant tout il faut compenser la perte en eau et boire beaucoup, du thé, de l’eau minérale, du bouillon dégraissé, ou des boissons comme le coca-cola (sans les bulles). Il faut continuer à manger, si l’estomac le permet, si possible éviter les légumes et choisir des aliments consistants comme le riz et les bananes.

Bouche sèche/soins dentaires

• Consultez votre dentiste avant, pendant et après un traitement; buvez beaucoup d’eau ou de liquides clairs (évitez les boissons gazeuses, le café, le thé); utilisez de la salive artificielle et rincez vous la bouche après chaque repas; utilisez une brosse à dents douce. Aequasyal® ou Artisial® en spray. Salive artificielle en spray (type Xialive®), gel humectant (type Bioxtra®). Médicaments pouvant augmenter la sécrétion salivaire: Bisolvon®, Sulfarlem®, teinture de Jaborandi (XXX gouttes 3 fois par jour)

Aphtes : Eau de Botot, Bloxaphte® Bain de Bouche - flacon 100ml Acide hyaluronique à haut poids moléculaire existe aussi en spray et en gel.

Démangeaisons

• Appliquez quotidiennement des lotions hydratantes en vente libre; utilisez des lotions à base d’avoine; utilisez des crèmes à base d’hydrocortisone, des antihistaminiques oraux et d’autres médicaments contre les démangeaisons vendus sans ordonnance. Évitez les savons ou les lotions parfumées; appliquez un écran solaire au besoin; consultez un dermatologue si vous souffrez d’une dermatose ou de démangeaisons plus sérieuses.

Antihistaminiques oraux : ZYRTECÒ / VIRLIXÒ Cétirizine, AERIUSÒ Desloratadine, XYZALLÒ Lévocétirizine,  ATARAX® Ce médicament est un anxiolytique (tranquillisant) et un antihistaminique antiallergique. Il a également des propriétés sédatives.

Prurit : adaptation d’un traitement plus ou moins sédatif en fonction des  troubles du sommeil et thymique associés

§         Cétirizine (zyrtec®) : prurit « pur »

§         Hydroxizine (atarax®) : effet sédatif et thymorégulateur

La xérose cutanée est synonyme de peau sèche. Elle a  des causes diverses. Elle se manifeste par une peau rêche, pas souple et qui desquame, plus ou moins, de façon anormale. On la trouve sur toutes les parties du corps mais le plus souvent sur les mains et les jambes. Elle peut s'accompagner d'une peau qui " tire " ou qui " brûle ". L'air sec, le froid, le vent sont des facteurs aggravants.

Traitement indispensable à toutes les pathologies entraînant des sécheresses cutanée, l'application d’un émollient sous forme d'émulsion Eau dans Huile (les plus efficaces) ou Huile dans Eau (les plus confortables) ou en alternance (jour / nuit, lésion / reste du corps). Assurez vous que ces produits comportent des produits humectants (urée, lactate de sodium ou d’ammonium, acide lactique, glycérol) associés à des produits anti déshydratant limitant la perte insensible en eau (vaseline, huile de paraffine, alcool gras (cétylique), cire d'abeille, huile végétales, huile de noyau d'abricot, de bourrache, de karité, de jojoba, …). Dans le cas de présence de squames sur la peau, choisissez des produits qui en plus ont un effet kératorégulateur, limitant le développement des squames et contribuant à leur élimination (urée, alpha-hydroxy-acides A.H.A.)

Comment être soulagé ?

Cela commence par quelques gestes quotidiens. Tout d'abord il faut éviter de se nettoyer la peau abusivement. Privilégiez les douches à l'eau tiède  aux bains chauds. Il faut éviter les savons alcalins, riches en soude et en potasse. On utilisera de préférence des savons surgras ou à la glycérine ou des syndets[1]. Quelque soit le nettoyant utilisé, il est nécessaire de bien le rincer en évitant les eaux trop calcaires. Le séchage doit être fait rapidement après le nettoyage de la peau en tapotant légèrement et sans frotter. Après, c'est le meilleur moment de traiter localement cette Xérose, l'application d'un émollient sur une peau encore légèrement humide optimise son efficacité.

·         Pendant le traitement, protégez la peau contre les petites blessures et les infections

·         Évitez l'exposition au soleil

o         Portez des manches longues et un pantalon ou une jupe longue

o         Utilisez une crème solaire de facteur 20

·         Lavez-vous avec un savon neutre non parfumé

·         Employez une lotion ou une crème hydratante après chaque bain ou douche

Le liniment oléo-calcaire est un mélange d'huile d'olive et d'eau de chaux, il est principalement utilisé pour nettoyer les fesses des bébés. Une des caractéristiques de l’eau de chaux est de lutter contre les brûlures.  Quant à l’huile d’olive, sa texture grasse nourrit et protège la peau tout en lui apportant de la souplesse. Elle est particulièrement recommandée pour combattre la sècheresse de la peau. 4 euros environ le flacon de 500 ml.

Préparation cérat de Galien :

C'est une préparation faite en pharmacie avec de la cire blanche d'abeille, de l'huile d'amande douce, de l'eau distillée de rose et du borate de sodium.

Préparation Dalibour :

C'est une préparation dermatologique hydratante à base de sulfate de cuivre, de sulfate de zinc et d'oxyde de zinc.

Par ailleurs, il est conseillé de boire au moins un litre et demi d’eau par jour, d'éviter de trop chauffer son habitation,  et d'humidifier l'air ambiant (en ouvrant les fenêtres le soir en se couchant). On évitera de mettre la peau en contact direct avec des textiles risquant de créer des irritations ou une transpiration trop importante (laine,…). Les expositions au soleil ne sont pas recommandées.

 

Le rash cutané

Pour votre toilette, utilisez un savon doux surgras et évitez les produits irritants.
Si cela ne suffit pas, un traitement local vous sera proposé. On pourra vous prescrire

·         Une crème hydratante (émolliente), du type, Dexeryl™ ou Biafine™

·         Un gel contenant des antibiotiques locaux, comme l’érythromycine (Erythrogel™)

·         Dans les formes pseudo-rosacées, on vous prescrira plutôt des crèmes à base de métronidazole (Rosex™) ou de clindamycine (Dalacine™,  T Topic™)

Lichen Plan et psoriasis

Le traitement par interféron aggrave très fréquemment un psoriasis ou un lichen plan préexistant. Le lichen plan buccal se traite avec du Betneval Buccal™ en quelques jours. La plus grande prudence s’impose chez les patients qui ont un psoriasis étendu. Le psoriasis doit être contrôlé avant traitement. Son extension doit conduire à arrêter le traitement antiviral. Le traitement par interféron est susceptible de révéler une Porphyrie cutanée tardive.

Insomnie

Utilisez des techniques de relaxation comprenant la méditation, les bains chauds, la visualisation et les massages; adoptez la même routine avant d’aller au lit.

Avant de vous coucher, évitez les exercices, les activités vigoureuses, les boissons à base de caféine et les stimulants; si l’insomnie persiste pendant plus de quelques jours, consultez un médecin pour obtenir des médicaments sous ordonnance : Stylnox®, Noctran®.

Alopécie

L’interféron cause une alopécie nommée effluvium télogène par les spécialistes. En terme médical, effluvium télogène signifie qu'une quantité de cheveux plus importante que de coutume entre en phase de renouvellement. Autrement dit, la durée de vie de ces cheveux va être écourtée, sous l'effet nocif du médicament. Les cheveux vont commencer à tomber, dans les 2 à 4 mois qui suivent le début de la prise du médicament. La chute des cheveux sera diffuse, sur l'ensemble du cuir chevelu, réversible à l'arrêt du traitement mais récidivera si celui-ci est repris. C’est un signe redouté, surtout par les femmes plus vulnérables.

L’alopécie est en général légère et disparaît complètement à l’arrêt du traitement. Elle n’est jamais complète et n’atteint pas la gravité des chimiothérapies anticancéreuses. L’administration de Cystine B permet souvent de limiter la chute de cheveux, que l’on conseille de couper courts.

Traitements : Acides aminés soufrés, lobamine, cystéine, vitamines A, B5, B6, B12, H ou biotine.

Les principales sources de protéines riches en acide aminé soufré

Le soufre participe à la conformation des protéines et notamment de la kératine, constituant majeur de nos cheveux. Pour des cheveux en bonne santé, il est donc fondamental de consommer des aliments riches en soufre. Ces aliments sont :

·         les fruits de mer,

·         les crucifères,

·         les légumineuses,

·         la viande,

·         le lait,

·         les œufs (surtout le jaune).

Bépanthène-biotine

Traitement vitaminique par voie orale. Composition : vitamines B5 et H.

Propriétés. La vitamine B5 favorise la croissance cellulaire de la peau. Elle est associée à la vitamine H, en raison des propriétés anti séborrhéiques de cette dernière.

Résultats. Diminue la séborrhée et la chute des cheveux, favorise des repousses faibles à modérées, dans 50 % des cas environ (à partir du 4e  mois de traitement).

LOBAMINE CYSTEINE 350 mg/150 mg Gélule Boîte de 120

Classe thérapeutique :  Dermatologie

Principes actifs :  Méthionine, Cystéine

Statut :  Médicament non soumis à prescription médicale

Posologie : 4 à 6 gélules par jour, en 2 à 3 prises, de préférence au cours des repas.

Recettes simples :utiliser un shampoing au karité, au jojoba alternez avec un shampoing soufré. Utiliser après le shampoing un masque capillaire, produit que l’on trouve dans tous les supermarchés de préférence pour cheveux secs et abimés. J’aime beaucoup le Klorane Masque Capillaire Pour Cheveux Secs Au Beurre De Mangue.

 Sinon la recette de Papy Bonjour :

Masque pour cheveux secs, simple à réaliser, composé d'un ingrédient facile à se procurer, soit un masque à l'huile végétale. Vous n'avez qu'à vous acheter une huile d'olive ou de jojoba. Le beurre de karité est aussi efficace, à ce moment-là, vous devez le faire fondre. Appliquez la matière huileuse sur vos cheveux, sans les mouiller, puis faites pénétrer l'huile partout, mais surtout sur les pointes. S'abstenir de saturer le cuir chevelu. Enveloppez votre tête d'un plastique, puis ajoutez une serviette ou un linge chaud, par-dessus. Gardez ce masque pour cheveux secs, au moins 30 minutes et shampouinez vos cheveux.

 

Dyspnée et toux

Toux :

Traitée par antitussifs. Indiqués en cas de toux sèche, de nombreux sirops antitussifs sont en vente libre mais doivent être utilisés avec précaution. On utilisera de préférence un antitussif (ni opiacé, ni antihistaminique). Respilène™. Solomal™.

Propriétés : Aucun effet dépresseur respiratoire. Effets indésirables : Somnolence. Dépendance à forte dose.

Règles de bon usage

Les antitussifs se présentent généralement sous forme de sirop et parfois sous forme de comprimés ou pâte à mâcher. Ils sont indiqués en cas de toux irritative et sèche.

En agissant sur le centre de commande de la toux situé dans le bulbe du cerveau, ils abolissent le réflexe de la toux. Donc s'ils sont mal utilisés, notamment en cas de toux grasse, ils peuvent être néfastes et entraîner un encombrement bronchique. La difficulté est d'identifier le médicament antitussif (qui comprend généralement plusieurs principes actifs).

Il est donc recommandé :

·         De lire sa composition sur la notice d'emploi ;

·         D'éviter un médicament associant des principes actifs antitussifs et fluidifiants bronchiques (qui, au contraire, favorisent la toux) et demander si besoin l'avis de votre pharmacien.

Par ailleurs, il faut savoir que les antitussifs peuvent être dangereux en interaction avec d'autres médicaments. Pour cette raison, l'automédication est fortement déconseillée chez un patient traité pour une autre pathologie.

 

Dyspnée 

Une dyspnée est souvent rapportée, même en l’absence d’anémie. Il s’agit en général d’une dyspnée intermittente, d’intensité légère.

La majoration de la dyspnée doit conduire à faire pratiquer une radiographie pulmonaire et des épreuves fonctionnelles respiratoires.

Des cas très exceptionnels de bronchiolite oblitérante ou de fibrose pulmonaire ont été rapportés. Ils sont en général réversibles à l’arrêt du traitement.




[1]Un savon sans savon, comme son nom l'indique, ne contient pas de molécules de savon. Appelé aussi pain dermatologique ou syndet (pour synthetic detergent), il est à base de tensioactifs synthétiques. Son pH est proche du pH de la peau.

Par Billy Rubin - Publié dans : hepatite-c - Communauté : HEPATITES VIRALES
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