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    <title><![CDATA[Journal de Billy Rubin Malade éminent et Activiste notoire (santé publique)]]></title>
    <link>http://www.billyrubin.net/categorie-470495.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;santé publique&quot; du blog &quot;Journal de Billy Rubin Malade éminent et Activiste notoire&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Journal de Billy Rubin Malade éminent et Activiste notoire (santé publique)]]></title>
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    <pubDate>Tue, 08 Nov 2011 09:41:34 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 08 Nov 2011 09:41:34 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.billyrubin.net</copyright>            <category>santé publique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[SOS Hépatites se mobilise et interpelle les pouvoirs publics face aux retards accumulés]]></title>
        <link>http://www.billyrubin.net/article-sos-hepatites-se-mobilise-et-interpelle-les-pouvoirs-publics-face-aux-retards-accumules-38432302.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong><span style="font-size: 10pt;">En 2001, la Fédération SOS Hépatites a édité pendant plusieurs mois une plateforme de revendications
    sur les nécessaires mesures à prendre en matière de prévention et dépistage, d’accès aux soins et traitements, de problèmes sociaux et des enjeux de l’indemnisation liés aux hépatites virales
    chroniques. Début 2009, un nouveau plan national de lutte contre les hépatites B et C a été rendu public par la Direction Générale de la Santé listant 15 objectifs ou priorités. Parce que les
    hépatites virales ne frappent pas par hasard, parce qu’aujourd’hui elles touchent aussi des populations fragilisées (qui ont besoin d’une reconnaissance de leur droit à l’accès aux soins le plus
    basique), parce que la compensation des dégâts occasionnés par les contaminations par transfusion demeure insuffisante, (etc.)&nbsp;; et parce que la fédération SOS Hépatites connaît trop bien
    les obstacles qui demeurent sur le terrain, nous avons souhaité mettre à jour une liste de sujets pour lesquels nous attendons la mise en place de solutions concrètes et rapides. Tout simplement
    parce que les hépatites virales B et C constituent une priorité de santé publique, qu’elles sont à l’origine, chaque année, de plus de 5000 morts évitables et de plus de 7500 nouvelles
    contaminations évitables par an.</span></strong></span>
  </p>
  <ol>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>SOS Hépatites a réalisé un communiqué de presse le 29 octobre pour demander aux autorités de
        santé et à la Haute Autorité de Santé en particulier, de statuer sur la nécessaire généralisation de la proposition systématique du dépistage aux hépatites virales des populations
        particulièrement exposées à ces infections ou particulièrement fragiles&nbsp;: les anciens transfusés, les femmes enceintes, les usagers de drogue, les personnes incarcérées, les personnes
        d’origine étrangère résidant en France et également les personnes qui démarrent une chimiothérapie anticancéreuse.</strong></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>SOS Hépatites demande à la Direction Générale de la Santé de réaliser un suivi annuel de chacun
        des 15 objectifs du plan national hépatite virale avec des chiffres concrets sur les réalisations, ainsi qu’un suivi des budgets et subventions qui leur sont alloués au plan par les pouvoirs
        publics (nationalement et régionalement)</strong></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>SOS Hépatites demande à la caisse nationale d’assurance maladie (CNAMTS) de rembourser de tests
        non invasifs de fibrose validés depuis décembre 2006 (il y a près de 3 ans&nbsp;!) par la Haute Autorité de Santé afin de permettre un diagnostic facilité des atteintes du foie ; de
        rembourser le génotypage de l’hépatite B&nbsp;; de rembourser à 100% les tests de dépistage de l’hépatite B&nbsp;; et enfin de rembourser le vaccin contre l’hépatite A chez les personnes déjà
        porteuses d’une hépatite virale chronique</strong></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>SOS Hépatites demande à la Haute autorité de santé de rendre enfin public l’algorithme de
        dépistage de l’hépatite B comme les recommandations d’accompagnement des résultats des tests de dépistage et de se prononcer pour la vaccination des nouveaux nés contre l’hépatite B (pour
        leur assurer une protection à vie sans courir de risque de toxicité nerveuse)</strong></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>SOS Hépatites demande à l’agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS)
        d’anticiper l’accès compassionnel aux antiprotéases pour les personnes en échec de traitement contre l’hépatite C dès le 1<sup>er</sup> semestre 2010</strong></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>SOS Hépatites demande aux autorités d’assurer une politique d’indemnisation des personnes
        contaminées par une hépatite virale lors d’une transfusion identique à celle des personnes contaminées par le VIH/sida</strong></span></span>
      </p>
    </li>
  </ol>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>&nbsp;</strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>SOS Hépatites s’engage à suivre de près ses différents dossiers et à vous tenir informés de leur
    avancée.</strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>&nbsp;</strong></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 29 Oct 2009 23:13:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cbb67b92adfc8fe824afaef2dcbb7312</guid>
                <category>santé publique</category>        <comments>http://www.billyrubin.net/article-sos-hepatites-se-mobilise-et-interpelle-les-pouvoirs-publics-face-aux-retards-accumules-38432302-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Communiqué de presse]]></title>
        <link>http://www.billyrubin.net/article-communique-de-presse-38432116.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: ComicSansMS; color: #007db5; font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="color: #00ccff;"><b><span style="font-family: ComicSansMS,Bold; font-size: 8pt;"><span style="font-family: ComicSansMS,Bold; font-size: 8pt;"><span style=
    "font-family: ComicSansMS,Bold; font-size: 8pt;">FEDERATION SOS HEPATITES</span></span></span></b> <span style="font-family: ComicSansMS; font-size: 8pt;"><span style=
    "font-family: ComicSansMS; font-size: 8pt;"><span style="font-family: ComicSansMS; font-size: 8pt;">01 43 67 26 40</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="color: #00ccff;"><span style="font-family: ComicSansMS; font-size: 8pt;">Fédération SOS Hépatites Association loi 1901 Fax 01 43 67 26 84</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="color: #00ccff;">190, boulevard de Charonne</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="color: #00ccff;">75020 - PARIS&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: ComicSansMS; font-size: 24pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: ComicSansMS; font-size: 10pt;">Paris, le 29 octobre 2009</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <b><span style="font-family: ComicSansMS,Bold; font-size: 24pt;">L’hépatite toujours condamnée au silence !</span></b>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Alors que les médias et diverses institutions de santé rebondissent depuis plus d’une semaine sur les&nbsp;
    dernières recommandations de la Haute Autorité de Santé et que tout le monde semble se féliciter (SOS Hépatites aussi) de la nécessaire généralisation de la proposition systématique du dépistage
    au VIH/Sida, c’est avec amertume</span></span> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">et dépit que SOS Hépatites (association de malades atteints
    par une maladie chronique du foie) constate&nbsp; l’absence de considération de l’ensemble des acteurs du système de santé sur la question du dépistage des hépatites virales.<br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <b><span style="font-family: ComicSansMS,Bold; font-size: 10pt;">Plus de 250.000 personnes vivent en France, sans le savoir, avec une bombe à retardement au niveau du</span></b> <strong>foie
    !<br>
    <br>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Alors qu’il existe des traitements efficaces !</span></span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Les hépatites virales sont responsables de 10 fois plus de décès en France que le
    VIH/sida.&nbsp;</span></span> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">D’après le Bulletin Epidémiologique hebdomadaire du 19 mai 2009 (institut de
    veille sanitaire) plus de 500.000</span></span> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">personnes sont porteuses d’une hépatite virale chronique
    (232.000 hépatite C, 281.000 hépatite B) et près de&nbsp;</span></span> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">50% l’ignorent et ne sont pas encore
    dépistées soit plus de 250.000 personnes qui vivent en France avec un virus&nbsp;</span></span> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">qui détruit
    aussi lentement que sûrement leur foie ! Faute d’un dépistage, ces infections chroniques peuvent</span></span> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style=
    "font-size: 10pt;">passer totalement inaperçue (très peu de symptômes associés à l’exception de la fatigue) et aboutir à un cancer</span></span> <span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">du foie ou une insuffisance hépatique sévère où, malheureusement, aucun recours thérapeutique, y compris
    la&nbsp;</span></span> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">greffe, n’est possible. Et pourtant, les traitements contre l’hépatite C permettent de
    guérir (suppression&nbsp; virale) dans plus de 50% des cas et les traitements contre l’hépatite B permettent de bloquer le virus dans plus&nbsp; de 80% des cas !<br>
    <br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <b><span style="font-family: ComicSansMS,Bold; font-size: 10pt;">Dépistage des hépatites et prévention : deux enjeux de santé publique ! Mais en dehors de la grippe</span></b>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <strong>H1N1 et du VIH/sida, point de salut public !</strong><br>
    <br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Au-delà des efforts à réaliser pour inciter les personnes à se dépister l’annonce des résultats peut
    permettre</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">de renforcer les stratégies de prévention, dont l’accès au vaccin contre l‘hépatite B. En effet, du côté
    des&nbsp; nouvelles contaminations, les chiffres sont également effrayants : 5000 nouvelles contaminations par an pour&nbsp; l’hépatite C et 2500 pour l’hépatite B.<br>
    <br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><b>SOS Hépatites demande une généralisation de la proposition systématique du dépistage sur les hépatites</b>
    virales, en priorité chez les anciens transfusés, les femmes enceintes, les usagers de drogue, les&nbsp;</span></span> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style=
    "font-size: 10pt;">personnes incarcérées, les personnes d’origine étrangère résidant en France et également les personnes&nbsp;</span></span> <span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">qui démarrent une chimiothérapie anticancéreuse.<br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: ComicSansMS; font-size: 10pt;"><br>
    <strong><span style="font-size: 12pt;">SOS hépatites demande :</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">·&nbsp; Au ministère de la santé de débloquer des fonds pour définir une politique de formation et
    une mise à&nbsp; disposition de tests de dépistage au niveau des structures de soins qui accueillent les populations&nbsp;</span></strong></span> <span style=
    "font-size: 10pt;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">mentionnées ci-dessus<br></span></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">· <strong>A la haute autorité de santé de rattraper son retard concernant la validation des algorithmes
    de&nbsp;</strong></span></span> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;">dépistage de l’hépatite B et d’étendre ses recommandations d’incitation au dépistage aux hépatites&nbsp;</span></span></strong></span></span>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;">virales<br></span></span></strong></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">·</span></span>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">A la sécurité
    sociale de rembourser à 100% le test de dépistage de l’hépatite B<br></span></span></strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong><em>Contact presse : Frédéric Chaffraix (Vice Président Communication) : 03.88.24.26.01 ou
    06.62.80.53.74</em></strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: arial black,avant garde;"><span style="font-size: 10pt;"><b><span style="color: #007db5;">SITE INTERNET</span></b></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial black,avant garde;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #007db5;">www.soshepatites.org</span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 29 Oct 2009 23:08:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7bc4dc419f6c0354fb423cd854ffee43</guid>
                <category>santé publique</category>        <comments>http://www.billyrubin.net/article-communique-de-presse-38432116-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La maîtrise des dépenses de santé]]></title>
        <link>http://www.billyrubin.net/article-1852560.html</link>        <description><![CDATA[<div style="MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><span style="FONT-SIZE: 18pt">La ma&icirc;trise des d&eacute;penses de L&rsquo;assurance maladie</span></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">La ma&icirc;trise des d&eacute;penses de sant&eacute; est une pr&eacute;occupation majeure des pays d&eacute;velopp&eacute;s; ceux-ci connaissent tous une progression constante de leurs d&eacute;penses de sant&eacute;. En France, la croissance de a consommation de soins et biens m&eacute;dicaux s&rsquo;accro&icirc;t &agrave; un rythme sup&eacute;rieur &agrave; celui de la richesse nationale (environ 9,5% du PIB en 2003 contre 5% en 1970). La mise en place d&rsquo;outils de r&eacute;gulation s&rsquo;av&egrave;re indispensable. Ces instruments tentent de ma&icirc;triser la d&eacute;pense, soit en jouant sur l&rsquo;offre de soins par la responsabilisation des professionnels, la rationalisation de l&rsquo;offre, soit en jouant sur la demande, notamment par la responsabilisation des assur&eacute;s sociaux. Ces diff&eacute;rents instruments ont &eacute;t&eacute;mis en place avec un impact in&eacute;gal en France mais sont &eacute;galement exp&eacute;riment&eacute;s dans d&rsquo;autres pays.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">LA RESPONSABLISATION DES ASSUR&Eacute;S, NOTAMMENT AU MOYEN DU TICKET MOD&Eacute;RATEUR</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">L&rsquo;objectif est d&rsquo;impliquer l&rsquo;assur&eacute; dans la d&eacute;pense de sant&eacute; par l&rsquo;institution d&rsquo;un ticket mod&eacute;rateur, ou bien par la suppression de la prise en charge par l&rsquo;assurance maladie lorsque la d&eacute;pense ne s&rsquo;av&egrave;re pas r&eacute;ellement n&eacute;cessaire ou lorsque l&rsquo;efficacit&eacute; n&rsquo;est pas prouv&eacute;e. Par exemple, l&rsquo;exclusion de certains m&eacute;dicaments de la liste des m&eacute;dicaments rembours&eacute;s, en fonction du service m&eacute;dical rendu c &lsquo;est &agrave; dire l&rsquo;efficacit&eacute; de ces m&eacute;dicaments.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">Le ticket mod&eacute;rateur</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Le ticket mod&eacute;rateur correspond &agrave; la part de la d&eacute;pense d&rsquo;une prestation de soins laiss&eacute;e &agrave; la charge de l&rsquo;assur&eacute; social; il repr&eacute;sente la diff&eacute;rence entre le tarif applicable &agrave; la prestation et le montant du remboursement effectif de la caisse. Le ticket mod&eacute;rateur est donc susceptible de conduire &agrave; une certaine responsabilisation de l&rsquo;assur&eacute;. Cependant, l&rsquo;augmentation corr&eacute;lative de la prise en charge des mutuelles ou assurances compl&eacute;mentaires pour une grande partie de la population limite son effet. </font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Par ailleurs, le ticket mod&eacute;rateur peut avoir un effet pervers sur la consommation des biens de sant&eacute; n&eacute;cessaires aux personnes &agrave; bas revenus et souvent priv&eacute;es d&rsquo;assurances compl&eacute;mentaires. C&rsquo;est cet effet induit qui a conduit &agrave; l&rsquo;institution de la couverture maladie universelle (CMU).</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">Le forfait hospitalier</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Ce forfait journalier cr&eacute;&eacute; en 1983 est un ticket mod&eacute;rateur minimal d&ucirc; par toute personne admise pour au moins 24 heures dans un &eacute;tablissement hospitalier public ou priv&eacute;.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">LA R&Eacute;GULATION PAR LE CONTR&Ocirc;LE DES ACTEURS</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><strong>Les</strong> <strong>r&eacute;f&eacute;rences m&eacute;dicales opposables (RMO)</strong></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Il s&rsquo;agit de r&egrave;gles objectives et consensuelles de bonne pratique m&eacute;dicale fixant des crit&egrave;res permettant de d&eacute;finir des soins et prescriptions m&eacute;dicalement inutiles et de d&eacute;terminer les fr&eacute;quences d&rsquo;utilisation par malade de certains soins et prescriptions. L&rsquo;id&eacute;e est donc de mod&eacute;rer la croissance des d&eacute;penses de sant&eacute; en identifiant et en &eacute;liminant les soins m&eacute;dicalement inutiles sans crit&egrave;res &eacute;conomiques, de tenir &agrave; jour ces r&egrave;gles et de les communiquer aux professionnels de sant&eacute;.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">LA HAUTE AUTORIT&Eacute; DE SANT&Eacute; (HAS)</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">La loi du 13 ao&ucirc;t 2004 relative &agrave; l&rsquo;assurance maladie met en place la HAS charg&eacute;e notamment de l&rsquo;&eacute;valuation des produits, actes ou prestations de sant&eacute; et du service qu&rsquo;ils rendent, d&rsquo;&eacute;laborer des guides du bon usage des soins, de mettre en place des proc&eacute;dures d&rsquo;&eacute;valuation des pratiques professionnelles et de certification.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><strong>La r&eacute;gulation de la prise en charge des patients par</strong> <strong>les m&eacute;decins lib&eacute;raux</strong></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">L&rsquo;actuel syst&egrave;me de r&eacute;mun&eacute;ration &agrave; l&rsquo;acte des professionnels lib&eacute;raux et l&rsquo;acc&egrave;s direct aux m&eacute;decins sp&eacute;cialistes sont de nature &agrave; provoquer une augmentation de la production de soins parfois sans rapport avec l&rsquo;utilit&eacute; sociale. Les projets de positionnementdu m&eacute;decin g&eacute;n&eacute;raliste comme pivot du syst&egrave;me, charg&eacute; d&rsquo;appr&eacute;cier la n&eacute;cessit&eacute; du recours aux m&eacute;decins sp&eacute;cialistes, et le projet de m&eacute;decin traitant &agrave; compter du 1<sup>er</sup> janvier 2005, sont des instruments de ma&icirc;trise possibles, mais ces projets font l&rsquo;objet de tr&egrave;s fortes r&eacute;ticences de la part des professionnels m&eacute;dicaux.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">Le financement des h&ocirc;pitaux</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Les h&ocirc;pitaux ont d&rsquo;abord &eacute;t&eacute;financ&eacute;s en fonction de leur nombre de journ&eacute;es, ce qui pouvait conduire &agrave; une inflation de celles-ci et &agrave; une croissance des d&eacute;penses. A compter de 1983, leur financement s&rsquo;est fait par dotation annuelle fond&eacute;e sur l&rsquo;application d&rsquo;un taux directeur en vue de freiner les d&eacute;penses, mais en cr&eacute;ant parfois des rentes de situation ou en bloquant l&rsquo;activit&eacute;. </font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">La r&eacute;forme actuelle du financement des &eacute;tablissements de sant&eacute; li&eacute;e &agrave; l&rsquo;activit&eacute; mesur&eacute;e par le PMSI vise &agrave; assurer le financement des activit&eacute;s de soins effectivement prodigu&eacute;es aux patients, d&rsquo;inciter tous les &eacute;tablissements &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie, d&rsquo;harmoniser les modes de financement des &eacute;tablissements de sant&eacute; publics et prives.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">LA REGULATION FINANCI&Egrave;RE PAR L&rsquo;OBJECTIF NATIONAL DES DEPENSES D&rsquo;ASSURANCES MALADIE (ONDAM)</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">L&rsquo;ONDAM est le syst&egrave;me de financement de l&rsquo;assurance maladie mis en place par l&rsquo;ordonnance de 1996 relative &agrave; la ma&icirc;trise m&eacute;dicalis&eacute;e des d&eacute;penses d&rsquo;assurance maladie. D&eacute;sormais, chaque ann&eacute;e, le Parlement se prononce, en fonction des objectifs de la politique de sant&eacute; et des pr&eacute;visions de recettes, sur le montant de l&rsquo;ONDAM par la loi de financement de la S&eacute;curit&eacute; sociale. L&rsquo;ONDAM est lui-m&ecirc;me subdivis&eacute; en plusieurs sous-enveloppes concernant:</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&bull;<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;hospitalisation de court s&eacute;jour publique et priv&eacute;e et l&rsquo;hospitalisation &agrave; domicile.</span></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&bull;<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les &eacute;tablissements m&eacute;dico-sociaux (enfants et adultes handicap&eacute;s et personnes &acirc;g&eacute;es).</span></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&bull;<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les soins de villes (d&eacute;penses d&eacute;l&eacute;gu&eacute;es correspondant aux remboursements des honoraires et les autres d&eacute;penses de soins de ville comme les m&eacute;dicaments).</span></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&bull;<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une dotation nationale de d&eacute;veloppement des r&eacute;seaux.</span></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Un conseil de l&rsquo;hospitalisation plac&eacute; aupr&egrave;s du ministre charg&eacute; de la sant&eacute; et de la s&eacute;curit&eacute; sociale, formule des recommandations quant &agrave; la d&eacute;termination et au suivi des objectifs de d&eacute;penses d&rsquo;assurance maladie pour ce qui concerne les frais d&rsquo;hospitalisation.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Les d&eacute;penses de sant&eacute; sont ainsi en principe pr&eacute;visionnellement connues et encadr&eacute;es pour un exercice donn&eacute;. Cependant, chaque ann&eacute;e, il a &eacute;t&eacute; constat&eacute; un d&eacute;rapage des d&eacute;penses par rapport &agrave; l&rsquo;ONDAM. La loi du 13 ao&ucirc;t 2004 relative &agrave; l&rsquo;assurance maladie met en place un comit&eacute; d&rsquo;alerte sur l&rsquo;&eacute;volution des d&eacute;penses d&rsquo;assurance maladie; celui-ci sera charg&eacute; d&rsquo;alerter le Parlement et le gouvernement en cas d&rsquo;&eacute;volution des d&eacute;penses d&rsquo;assurance maladie incompatible avec l&rsquo;objectif national vot&eacute; par le Parlement.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">LA R&Eacute;GULATION QUANTITATIVE DES CAPACIT&Eacute;S D&rsquo;OFFRE</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">Le numerus clausus</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Il s&rsquo;agit du nombre de place d&rsquo;&eacute;tudiants en m&eacute;decine pour la deuxi&egrave;me ann&eacute;e. Ce numerus clausus est fix&eacute; chaque ann&eacute;e par arr&ecirc;t&eacute; minist&eacute;riel et pour chaque universit&eacute;. Il existe aussi des numerus clausus concernant les capacit&eacute;s d&rsquo;admission dans les &eacute;coles param&eacute;dicales. Le numerus clausus se fonde sur l&rsquo;id&eacute;e qu&rsquo;en limitant le nombre de professionnels de sant&eacute;, on limite la demande et la consommation de biens de sant&eacute;. Actuellement, le <em>numerus clausus </em>est revu nettement &agrave; la hausse compte tenu de la p&eacute;nurie de personnels m&eacute;dicaux dans certaines sp&eacute;cialit&eacute;s.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">Les instruments de planification sanitaire </font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Ces instruments r&eacute;pondent &agrave; une double pr&eacute;occupation de sant&eacute; publique: la rationalisation des implantations sanitaires en fonction des besoins et la ma&icirc;trise des d&eacute;penses; il s&rsquo;agit notamment des autorisations d&rsquo;installations des activit&eacute;s de sant&eacute; et de leur renouvellement, et du SROS.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&bull;<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Probl&eacute;matique actuelle</span></font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">La ma&icirc;trise des d&eacute;penses de sant&eacute; se heurte &agrave; la difficult&eacute; de sensibiliser les professionnels de sant&eacute; sur l&rsquo;&eacute;volution des d&eacute;penses. Des enveloppes pr&eacute;cises sont &eacute;tablies depuis quelques ann&eacute;es, mais des d&eacute;rapages sont constat&eacute;s et les corrections de ces d&eacute;rapages font l&rsquo;objet de n&eacute;gociations difficiles avec les professionnels de sant&eacute; lib&eacute;raux notamment.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">La ma&icirc;trise des d&eacute;penses par l&rsquo;augmentation de la part laiss&eacute;e &agrave; la charge de l&rsquo;assur&eacute; n&rsquo;a d&rsquo;impact que sur les populations qui n&rsquo;ont pas de couverture compl&eacute;mentaire, c&rsquo;est-&agrave;-dire celles, le plus souvent, pour qui le recours au syst&egrave;me de sant&eacute; est le plus essentiel.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">La situation de d&eacute;ficit atteint par l&rsquo;assurance maladie en 2004 risque de mettre en cause le syst&egrave;me m&ecirc;me de la s&eacute;curit&eacute; sociale en France. La loi du 1 3 ao&ucirc;t r&eacute;affirme le principe de solidarit&eacute; sociale et met en oeuvre la r&eacute;forme de l&rsquo;assurance maladie afin de mieux ma&icirc;triser l&rsquo;&eacute;volution des d&eacute;penses.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&bull;<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sites Internet</span></font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><a href="http://www.irdes.fr">www.irdes.fr</a></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><a href="http://www.sante.gouv.fr">www.sante.gouv.fr</a></font></div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 Feb 2006 22:59:49 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">075881e7bc76b42c9cb7f8981befed4a</guid>
                <category>santé publique</category>        <comments>http://www.billyrubin.net/article-1852560-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[LES DIFFÉRENTS COMPTES NATIONAUX DE LA SANTE]]></title>
        <link>http://www.billyrubin.net/article-1852534.html</link>        <description><![CDATA[<div style="MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><span style="FONT-SIZE: 18pt">Les d&eacute;penses hospitali&egrave;res et les d&eacute;penses de sant&eacute;</span></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify">&nbsp;</div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">LES DIFF&Eacute;RENTS COMPTES NATIONAUX DE LA SANTE</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Le suivi des comptes de la sant&eacute; est r&eacute;alis&eacute; au travers de diff&eacute;rents agr&eacute;gats que sont la consommation m&eacute;dicale totale et la d&eacute;pense courante de sant&eacute;; la d&eacute;pense nationale de sant&eacute; permet des comparaisons internationales.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><strong>La consommation m&eacute;dicale totale</strong> (147 milliards d&rsquo;euros en 2003) regroupe:</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&bull;<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La consommation des soins et biens m&eacute;dicaux utilis&eacute;s sur le territoire national pour la satisfaction des besoins individuels: soins hospitaliers et en sections m&eacute;dicalis&eacute;es, soins ambulatoires (m&eacute;decins, dentistes, laboratoires, cures thermales, auxiliaires m&eacute;dicaux), transports sanitaires et biens m&eacute;dicaux (m&eacute;dicaments, optiques, proth&egrave;ses). Elle correspond &agrave; 144 milliards d&rsquo;euros en 2003.</span></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&bull;<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La m&eacute;decine pr&eacute;ventive.</span></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><strong>La d&eacute;pense courante de sant&eacute;</strong> (168 milliards d&rsquo;euros en 2003 soit 2732 &euro; en moyenne par habitant) repr&eacute;sente la somme des d&eacute;penses engag&eacute;es par les financeurs de l&rsquo;ensemble du syst&egrave;me de sant&eacute; (S&eacute;curit&eacute; sociale, Etat, collectivit&eacute;s locales, mutuelles.) Son champ est donc plus large que la consommation m&eacute;dicale totale puisqu&rsquo;elle englobe les indemnit&eacute;s journali&egrave;res, les d&eacute;penses de recherche, la formation, la gestion de l&rsquo;administration sanitaire.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><strong>La d&eacute;pense nationale de sant&eacute;</strong> est l&rsquo;agr&eacute;gat utilis&eacute; pour les comparaisons internationales des d&eacute;penses de sant&eacute; (pays de l&lsquo;OCDE). Elle repr&eacute;sente en France en 2003, 10,14% du PIB. En 2002, avec une d&eacute;pense nationale de sant&eacute; repr&eacute;sentant 9,69% du PIB, la France se situait en cinqui&egrave;me position derri&egrave;re les Etats-Unis (14,6%), la Suisse (11,2%), l&rsquo;Allemagne (10,9%), l&rsquo;Islande (9,9%).</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">La consommation de soins et de biens m&eacute;dicaux</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">La consommation des soins et biens m&eacute;dicaux qui repr&eacute;sente, en 2003, 144 milliards d&rsquo;euros comprend les 5postes de d&eacute;penses suivants:</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">1. Les soins hospitaliers et en sections m&eacute;dicalis&eacute;es (64,1 milliards d&rsquo;euros soit 44,5%).</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">2.<span>&nbsp;&nbsp; Les soins ambulatoires (38,8 milliards d&rsquo;euros soit 26,9 %).</span></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">3.<span>&nbsp;&nbsp; Le transport des malades (2,4 milliards d&rsquo;euros 1,6 <em>%).</em></span></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">4.<span>&nbsp;&nbsp; les m&eacute;dicaments (30,4 milliards d&rsquo;euros 21,1 %).</span></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">5.<em><span>&nbsp;&nbsp; les autres biens m&eacute;dicaux (8,6 milliards d&rsquo;euros 5,9 %).</span></em>les autres biens m&eacute;dicaux (8,6 milliards d&rsquo;euros 5,9 %).</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">La tendance des d&eacute;penses de sant&eacute; depuis 1990</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Les m&eacute;dicaments, les soins ambulatoires et les soins hospitaliers jouent un r&ocirc;le essentiel dans la croissance en volume de la consommation de soins et des biens m&eacute;dicaux, et depuis 1990, le m&eacute;dicament est le poste qui contribue le plus &agrave; la croissance en volume de la consommation des soins et biens m&eacute;dicaux, &agrave; l&rsquo;exception de quelques</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: center" align="center"><strong><font size="3">&Eacute;volution en volume des diff&eacute;rentes cat&eacute;gories de d&eacute;penses de sant&eacute; (=1900 = 100)</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;<img alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/15/06/44/mes-documents/sp.jpg" class="CtreTexte" /></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">LES D&Eacute;PENSES HOSPITALI&Egrave;RES</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Les soins hospitaliers correspondent en 2003 &ocirc; 64,1 milliards d&rsquo;euros dont 61,5 pour les soins hospitaliers publics et priv&eacute;s et 2,6 pour les soins des personnes &acirc;g&eacute;es en sections m&eacute;dicalis&eacute;es. Les taux de progression d&rsquo;une ann&eacute;e sur l&rsquo;autre en volume et en valeur des d&eacute;penses hospitali&egrave;res sont principalement dus aux sections m&eacute;dicalis&eacute;es mais on assiste aussi &agrave; une progression depuis 2001 de la d&eacute;pense hospitali&egrave;re plus particuli&egrave;rement dans le secteur prive.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Cette &eacute;volution refl&egrave;te &agrave; la fois la recomposition progressive de l&rsquo;offre de lits hospitaliers et l&rsquo;&eacute;volution des besoins en h&eacute;bergement des personnes &acirc;g&eacute;es.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Les &eacute;tablissements publics hospitaliers assurent en termes de d&eacute;penses, une part croissante des soins hospitaliers: 75,4%des d&eacute;penses hospitali&egrave;res en 1990 et 80,2 % en 2003.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&bull;<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Probl&eacute;matique actuelle</span></font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Les diff&eacute;rentes politiques de ma&icirc;trise des d&eacute;penses de sant&eacute; ont permis de freiner la hausse des d&eacute;penses de sant&eacute;. On constate aujourd&rsquo;hui le maintien d&rsquo;une forte progression de la consommation pharmaceutique et une reprise de la progression des soins hospitaliers. En outre, du fait de la d&eacute;mographie, le nombre de la part des personnes &acirc;g&eacute;es d&eacute;pendantes va tr&egrave;s fortement progresser dans les vingt prochaines ann&eacute;es, entra&icirc;nant une hausse corr&eacute;lative des d&eacute;penses d&rsquo;assurance maladie.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">La loi du 13 ao&ucirc;t 2004 relative &agrave; l&rsquo;assurance maladie pr&eacute;voyant des dispositions relatives &agrave; la coordination des soins et instituant la Haute Autorit&eacute; de sant&eacute; (HAS) met aussi en place un comit&eacute; d&rsquo;alerte sur l&rsquo;&eacute;volution des d&eacute;penses d&rsquo;assurance maladie; celle loi vise &agrave; r&eacute;tablir un &eacute;quilibre financier de la s&eacute;curit&eacute; sociale fortement compromis par un d&eacute;ficit consid&eacute;rable de la branche assurance maladie.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&bull;<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Textes</span></font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">Loi n<sup>0 </sup>2004-810 du 13 ao&ucirc;t 2004 relative &agrave; l&rsquo;assurance maladie.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">D&eacute;cret n<sup>0 </sup>2004-1077 du 12 octobre 2004 relatif au comit&eacute; d&rsquo;alerte sur l&rsquo;&eacute;volution des d&eacute;penses d&rsquo;assurance maladie.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="3">&bull;<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bibliographie</span></font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">DREES, &laquo;Les comptes nationaux de la sant&eacute; en 2003&raquo;, <em>&Eacute;tudes et r&eacute;sultats, </em>n<sup>0 </sup>323, juillet 2004.</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3">&bull;<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sites Internet</span></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><a href="http://www.sante.gouv.fr/drees">www.sante.gouv.fr/drees</a></font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font size="3"><a href="http://www.ameli.fr">www.ameli.fr</a></font></div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 Feb 2006 22:54:54 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5339adef74bc2e575ae9f8213ebf7e3a</guid>
                <category>santé publique</category>        <comments>http://www.billyrubin.net/article-1852534-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les infections nosocomiales]]></title>
        <link>http://www.billyrubin.net/article-1852405.html</link>        <description><![CDATA[<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-SIZE: 18pt; FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="4">La lutte contre les infections nosocomiales</font></span></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font face="Verdana">&nbsp;</font></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Les infections nosocomiales sont les infections contract&eacute;es dans un &eacute;tablissement de soins; en cons&eacute;quence, une infection est consid&eacute;r&eacute;e comme nosocomiale lorsqu&rsquo;elle &eacute;tait absente &agrave; l&rsquo;admission. Lorsque l&rsquo;&eacute;tat infectieux du patient &agrave; l&rsquo;admission est inconnu, l&rsquo;infection est classiquement consid&eacute;r&eacute;e comme nosocomiale si elle appara&icirc;t apr&egrave;s un d&eacute;lai de 48 heures d&rsquo;hospitalisation.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Les infections nosocomiales peuvent &ecirc;tre directement li&eacute;es aux soins (pose d&rsquo;un cath&eacute;ter) ou &ecirc;tre ind&eacute;pendantes de tout acte m&eacute;dical (contamination de l&rsquo;environnement hospitalier: eau, air, mat&eacute;riel, alimentation).</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">On commence &agrave; mesurer l&rsquo;impact des infections nosocomiales en milieu hospitalier gr&acirc;ce aux enqu&ecirc;tes de pr&eacute;valence. En 1996, une enqu&ecirc;te nationale de pr&eacute;valence a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e dans 830 &eacute;tablissements de soins repr&eacute;sentant 77% des lits d&rsquo;hospitalisation publics et 230000 patients. Les r&eacute;sultats donnent des estimations de l&rsquo;ordre de 7% de patients qui acqui&egrave;rent une infection nosocomiale lors du s&eacute;jour. Selon d&rsquo;autres &eacute;tudes, les infections nosocomiales seraient &agrave; l&rsquo;origine de 10000 d&eacute;c&egrave;s par an.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Pour lutter contre les infections nosocomiales, les pouvoirs publics ont d&eacute;velopp&eacute; une politique active inscrite dans le cadre d&rsquo;un plan national. L&rsquo;objectif est de r&eacute;duire la fr&eacute;quence des infections nosocomiales en milieu hospitalier, d&rsquo;am&eacute;liorer la prise en charge des infections difficilement &eacute;vitables, notamment celles dues &agrave; la pratique de soins invasifs chez des patients fragilis&eacute;s et de r&eacute;duire la fr&eacute;quence des bact&eacute;ries multir&eacute;sistantes aux antibiotiques.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Cette politique s&rsquo;est traduite par la mise en place en 1988 des CLIN (comit&eacute;s de lutte contre les infections nosocomiales) dans les &eacute;tablissements de sant&eacute; ainsi que de structures r&eacute;gionales et nationales de coordination.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Les plus r&eacute;cents &eacute;l&eacute;ments de la lutte contre les infections nosocomiales sont:</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le d&eacute;cret n<sup>0 </sup>99-1034 du 6 d&eacute;cembre 1999 relatif &agrave; la lutte contre les infections nosocomiales dans les &eacute;tablissements de sant&eacute; fixe d&eacute;sormais les conditions d&rsquo;organisation et de fonctionnement des comit&eacute;s de lutte contre les infections nosocomiales qui doivent &ecirc;tre institu&eacute;s dans tous les &eacute;tablissements de sant&eacute; publics ou priv&eacute;s. La loi du 1<sup>er</sup> &nbsp;juillet 1998 relative au renforcement de la s&eacute;curit&eacute; sanitaire rend en effet obligatoire l&rsquo;instauration des CLIN dans les cliniques priv&eacute;es, au m&ecirc;me titre que dans les h&ocirc;pitaux. Le texte pr&eacute;voit &eacute;galement que chaque &eacute;tablissement de sant&eacute; mette en place une &eacute;quipe op&eacute;rationnelle d&rsquo;hygi&egrave;ne hospitali&egrave;re, &eacute;labore un programme annuel d&rsquo;action tendant &agrave; mieux assurer la pr&eacute;vention des infections nosocomiales, leur surveillance, la formation des personnels, l&rsquo;&eacute;valuation des actions de lutte contre les infections nosocomiales.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;article L.6111-1 du code de la sant&eacute; publique modifi&eacute; par la loi du 1er juillet 1998 relative au renforcement de la s&eacute;curit&eacute; sanitaire faisant obligation &agrave; tous les &eacute;tablissements de sant&eacute; d&rsquo;&eacute;tablir un programme de lutte contre les infections nosocomiales.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le plan gouvernemental sur trois ans (&agrave; partir de 1998), pr&eacute;voyant le renforcement des moyens des &eacute;tablissements notamment en mati&egrave;re d&rsquo;hygi&egrave;ne.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La proc&eacute;dure d&rsquo;accr&eacute;ditation imposant dans tous les &eacute;tablissements de sant&eacute; de consacrer une partie du r&eacute;f&eacute;rentiel &agrave; l&rsquo;analyse des activit&eacute;s de lutte contre les infections nosocomiales (surveillance et pr&eacute;vention du risque infectieux ou SPI).</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La circulaire n<sup>0 </sup>645 du 29 d&eacute;cembre 2000.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Probl&eacute;matique actuelle</font></span></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Les infections nosocomiales posent un probl&egrave;me de responsabilit&eacute;. En effet, il appara&icirc;t l&eacute;gitime pour un patient de demander &agrave; un &eacute;tablissement r&eacute;paration si les cons&eacute;quences d&rsquo;une infection nosocomiale lui sont dommageables. La jurisprudence, tant judiciaire qu&rsquo;administrative, s&rsquo;est longtemps limit&eacute;e &agrave; la recherche d&rsquo;une faute d&rsquo;asepsie du mat&eacute;riel chirurgical ou d&rsquo;un d&eacute;faut d&rsquo;isolement du patient. Les juridictions administratives ont &eacute;t&eacute; les premi&egrave;res &agrave; introduire en 1988 (CE, 9 d&eacute;cembre 1988, Cohen) la notion de pr&eacute;somption de faute en mati&egrave;re d&rsquo;infections nosocomiales, abandonnant le r&eacute;gime de la faute prouv&eacute;e. En 1996, les juridictions civiles prennent une d&eacute;cision identique et en juin 1999 la Cour de cassation impose aux &eacute;tablissements de sant&eacute; priv&eacute;s une obligation de r&eacute;sultat en mati&egrave;re d&rsquo;infections nosocomiales (CC, 29 juin 1999, n<sup>0 </sup>1267).</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">C&rsquo;est dans ce contexte d&rsquo;&eacute;volution jurisprudentielle que la loi du 4 mars 2002 (article L.1142-1 du code de la sant&eacute; publique) fait peser sur les &eacute;tablissements de sant&eacute; la responsabilit&eacute; des dommages r&eacute;sultant d&rsquo;infections nosocomiales, sauf s&rsquo;ils apportent la preuve d&rsquo;une cause &eacute;trang&egrave;re. Toutefois, la loi du 30 d&eacute;cembre 2002 a confi&eacute; &agrave; la solidarit&eacute; nationale par l&rsquo;interm&eacute;diaire de l&rsquo;Office national d&rsquo;indem&shy;nisation des accidents m&eacute;dicaux, des affections iatrog&egrave;nes et des infections nosocomiales (ONIAM), la r&eacute;paration des infections nosocomiales engageant la responsabilit&eacute; d&rsquo;un &eacute;tablissement de sant&eacute; lorsque le taux d&rsquo;incapacit&eacute; permanente partielle de la victime est sup&eacute;rieur &agrave; 25 % ou en cas de d&eacute;c&egrave;s. L&rsquo;ONIAM ne peut se retourner contre l&rsquo;&eacute;tablissement de sant&eacute; qu&rsquo;en cas de faute &eacute;tablie de l&rsquo;assur&eacute; &agrave; l&rsquo;origine du dommage, notamment le manquement caract&eacute;ris&eacute; aux obligations pos&eacute;es par la r&eacute;glementation en mati&egrave;re de lutte contre les infections nosocomiales.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Textes</font></span></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Article L.1142-1 du code de la sant&eacute; publique.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Articles L.6111-1, R.711-1 &agrave; R.711-10 du code de la sant&eacute; publique.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">D&eacute;cret n<sup>0 </sup>99-1034 du 6 d&eacute;cembre 1999 <em>(JO </em>du 11 d&eacute;cembre 1999).</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Arr&ecirc;t&eacute; du 17 octobre 2000 <em>(JO </em>du 28 octobre 2000).</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Arr&ecirc;t&eacute; du 3 ao&ucirc;t 1992 modifi&eacute; par l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; du 19 octobre 1995.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Circulaire n<sup>0 </sup>645 du 29 d&eacute;cembre 2000 relative &agrave; l&rsquo;organisation de la lutte contre les infections nosocomiales dans les &eacute;tablissements de sant&eacute;.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Circulaire n<sup>0 </sup>17 du 19 avril 1995 relative &agrave; la lutte contre les infections nosocomiales.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Circulaire DGS/SD5C/DHOS/E2 n<sup>0 </sup>2003-02 du 3 janvier 2003 relative aux modalit&eacute;s de signalement des infections nosocomiales dans les &eacute;tablissements de sant&eacute;.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bibliographie</font></span></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Comit&eacute; technique national des infections nosocomiales, <em>100 recommandations pour la surveillance et la pr&eacute;vention des infections nosocomiales, </em>1999.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Duguet A.-M., &laquo; Evolution de la jurisprudence administrative et judiciaire en mati&egrave;re d&rsquo;infections nosocomiales &raquo;, <em>Les Cahiers hospitaliers, </em>mars 2000.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Lucas-Baloup I., <em>Infections nosocomiales: 40 questions sur les responsabilit&eacute;s encourues, </em>Scrof, 1997.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Veyssier P., Domart Y., <em>Infections nosocomiales, </em>Masson, 1996.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">Lachaud Y., &laquo; L&rsquo;&eacute;volution de la jurisprudence de la Cour de cassation en mati&egrave;re d&rsquo;infections nosocomiales &raquo;, <em>La Gazette du Palais, </em>29-30 octobre 1999.</font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><font face="Verdana" size="3">&nbsp;</font></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><span style="FONT-FAMILY: Arial"><font face="Verdana" size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sites Internet</font></span></strong></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><a href="http://www.univ-lyon1.fr/LyonSud/nosobase"><font face="Verdana" size="3">www.univ-lyon1.fr/LyonSud/nosobase</font></a></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><a href="http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/nosoco/index.htm "><font face="Verdana" size="3">http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/nosoco/index.htm </font></a><font face="Verdana" size="3"> </font></span></div>
<div style="TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 14.2pt 0pt; TEXT-INDENT: 1cm; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-FAMILY: Arial"><a href="http://www.univ-lille2.fr/nosoweb"><font face="Verdana" size="3">www.univ-lille2.fr/nosoweb</font></a></span></div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 Feb 2006 22:37:47 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5902b521dec848930b22237e2b213aef</guid>
                <category>santé publique</category>        <comments>http://www.billyrubin.net/article-1852405-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Laccès aux soins pour tous]]></title>
        <link>http://www.billyrubin.net/article-1347159.html</link>        <description><![CDATA[<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3"></font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">L&rsquo;acc&egrave;s aux soins est le plus fondamental des droits de la personne malade. Il est la marque d&rsquo;une organisation sanitaire pla&ccedil;ant le malade au coeur des pr&eacute;occupations des professionnels de sant&eacute;. L&rsquo;acc&egrave;s aux soins peut se d&eacute;finir comme la facult&eacute; offerte &agrave; tous de recevoir des soins pr&eacute;ventifs ou curatifs sans r&eacute;f&eacute;rence &agrave; des niveaux de revenus. L&rsquo;organisation de l&rsquo;acc&egrave;s aux soins en milieu hospitalier se caract&eacute;rise par des valeurs &eacute;thiques garanties par de nombreux textes et par une d&eacute;marche humaniste qui constitue le socle du fonctionnement hospitalier.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Le probl&egrave;me de l&rsquo;acc&egrave;s aux soins se pose d&rsquo;abord de mani&egrave;re vitale pour les personnes d&eacute;munies ou en situation de pr&eacute;carit&eacute;. Il est bien &eacute;vident que la mont&eacute;e du ch&ocirc;mage et de la pauvret&eacute; ont entra&icirc;n&eacute; des difficult&eacute;s pour acc&eacute;der au syst&egrave;me de soins. On constate malheureusement avec la m&ecirc;me &eacute;vidence que les personnes d&eacute;munies sont g&eacute;n&eacute;ralement celles qui ont le plus besoin d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; des soins. Pourtant, des dispositifs existent et l&rsquo;h&ocirc;pital <strong><em>doit rester un lieu privil&eacute;gi&eacute; o&ugrave; les plus d&eacute;munis peuvent faire valoir leurs droits </em></strong>(circulaire du 21 mars 1995).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Mais parall&egrave;lement, les &eacute;tablissements d&rsquo;hospitalisation publics sont contraints d&rsquo;&eacute;quilibrer leur budget et l&rsquo;on a pu voir des h&ocirc;pitaux refuser des soins &agrave; des personnes ne pouvant justifier une prise en charge par la S&eacute;curit&eacute; Sociale. Pour mettre fin &agrave; ces comportements, de nombreuses circulaires (celles du 13 septembre 1993, du 21 mars 1995, du 25 octobre 1996, du 19 ao&ucirc;t 1997) ont rappel&eacute; aux &eacute;tablissements leurs obligations en la mati&egrave;re. L&rsquo;article L.711-4 du code de la sant&eacute; publique reconna&icirc;t en effet &agrave; tout patient le droit d&rsquo;&ecirc;tre admis dans un &eacute;tablissement public de sant&eacute; pour y &ecirc;tre soign&eacute;. Comme le soulignent les articles 31 et 32 du d&eacute;cret n<sup>0 </sup>74-27 du 14 janvier 1974 relatif aux r&egrave;gles de fonctionnement des centres hospitaliers et h&ocirc;pitaux locaux, cette obligation ne comporte pas d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments de discrimination par rapport &agrave; la nationalit&eacute; du patient: elle s&rsquo;impose aussi bien pour les Fran&ccedil;ais que pour les personnes de nationalit&eacute; &eacute;trang&egrave;re, fussent-elles en situation irr&eacute;guli&egrave;re. L&rsquo;article 4 de ce m&ecirc;me d&eacute;cret impose &eacute;galement aux &eacute;tablissements de sant&eacute; de soigner tout malade en &eacute;tat d&rsquo;urgence:</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Si l&rsquo;&eacute;tat [du malade] r&eacute;clame des soins urgents, [le directeur] doit prononcer l&rsquo;admission, m&ecirc;me en l&rsquo;absence de toutes pi&egrave;ces d&rsquo;&eacute;tat civil et de tout renseignement sur les conditions dans lesquelles les frais de s&eacute;jour seront rembours&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;tablissement...</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Deux textes r&eacute;cents ont compl&eacute;t&eacute; l&rsquo;organisation et la port&eacute;e de l&rsquo;acc&egrave;s aux soins, notamment pour les personnes d&eacute;munies. Il s&rsquo;agit de la loi n<sup>0 </sup>98-657 du 29 juillet 1998 d&rsquo;orientation relative &agrave; la lutte contre les exclusions et la loi n<sup>0 </sup>99-641 du 29 juillet 1999 portant cr&eacute;ation d&rsquo;une couverture m&eacute;dicale universelle (CMU).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Le premier texte souligne que l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la pr&eacute;vention et aux soins des personnes les plus d&eacute;munies constitue un objectif prioritaire de la politique de sant&eacute;. La loi &eacute;tablit dans chaque r&eacute;gion des Programmes R&eacute;gionaux pour l&rsquo;Acc&egrave;s &agrave; la Pr&eacute;vention et aux Soins (PRAPS) des personnes les plus d&eacute;munies dont l&rsquo;&eacute;laboration et la mise en oeuvre sont coordonn&eacute;es par le pr&eacute;fet de r&eacute;gion. Ces programmes comportent des actions de promotion de la sant&eacute;, d&rsquo;&eacute;ducation pour la sant&eacute;, de pr&eacute;vention, de soins, de r&eacute;&eacute;ducation et de r&eacute;insertion. Ils sont &eacute;labor&eacute;s et mis en oeuvre en coordination, notamment, avec les collectivit&eacute;s territoriales, les organismes de protection sociale, les institutions et &eacute;tablissements de sant&eacute;, les professionnels et les associations qui y participent. Dans ce cadre, les &eacute;tablissements de sant&eacute; doivent mettre en oeuvre des Permanences d&rsquo;acc&egrave;s aux soins de sant&eacute; (PASS) adapt&eacute;es aux personnes en situation de pr&eacute;carit&eacute; et visant &agrave; faciliter leurs acc&egrave;s au syst&egrave;me de sant&eacute; et &agrave; les accompagner dans les d&eacute;marches n&eacute;cessaires &agrave; la reconnaissance de leurs droits. Par ailleurs, la loi &eacute;tend les missions du service public hospitalier &agrave; la lutte contre l&rsquo;exclusion sociale et impose aux &eacute;tablissements de sant&eacute; de s&rsquo;assurer, &agrave; la sortie des malades, de leurs conditions d&rsquo;existence n&eacute;cessaires &agrave; la poursuite du traitement. Le r&ocirc;le social de l&rsquo;h&ocirc;pital est clairement r&eacute;affirm&eacute; et rappel&eacute; par les pouvoirs publics par la circulaire n<sup>0 </sup>98-736 du 17 d&eacute;cembre 1998 qui souligne que l&rsquo;h&ocirc;pital est un des acteurs engag&eacute;s dans la pr&eacute;vention de la lutte contre les exclusions.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Le deuxi&egrave;me texte concerne la mise en oeuvre de la couverture maladie universelle. Le 1er janvier 2000, la loi n<sup>0 </sup>99-641 du 27 juillet 1999 portant cr&eacute;ation d&rsquo;une couverture maladie universelle est entr&eacute;e en vigueur. Elle r&eacute;alise deux objectifs: g&eacute;n&eacute;raliser compl&egrave;tement l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;assurance maladie, d&rsquo;o&ugrave; le caract&egrave;re universel du droit ainsi cr&eacute;&eacute;; assurer &agrave; tous l&rsquo;effectivit&eacute; de l&rsquo;acc&egrave;s aux soins par la mise en place d&rsquo;une couverture sociale.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Les grands principes de l&rsquo;acc&egrave;s aux soins en milieu hospitalier peuvent &ecirc;tre synth&eacute;tis&eacute;s ainsi:</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash; accueil de toutes personnes quels que soient leur origine, leur sexe, leur situation de famille, leur &acirc;ge, leur &eacute;tat de sant&eacute;, leur handicap, leurs opinions politiques, philosophiques ou religieuses;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash;&nbsp;&nbsp; libre choix du praticien;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash;&nbsp;&nbsp; libre choix de l&lsquo;&eacute;tablissement;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash;&nbsp;&nbsp; accueil de toutes personnes dont l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; requiert des soins&nbsp;;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash;&nbsp;&nbsp; accueil de jour et de nuit, 24 heures sur 24, 365 jours sur 365;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash;&nbsp;&nbsp; soins pr&eacute;ventifs, curatifs ou palliatifs;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash;&nbsp;&nbsp; aucune discrimination entre les malades;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash; dans les situations d&rsquo;urgence, le directeur de l&rsquo;&eacute;tablissement doit prononcer l&rsquo;admission d&rsquo;une personne d&eacute;munie dont l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; est constat&eacute; par un personnel m&eacute;dical, m&ecirc;me en l&rsquo;absence de toute pi&egrave;ce d&rsquo;&eacute;tat civil ou de tout renseignement relatif aux modalit&eacute;s de prise en charge des frais de s&eacute;jour;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash;&nbsp;&nbsp; les m&ecirc;mes dispositions s&rsquo;appliquent en cas de soins non urgents;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash;&nbsp; il n&rsquo;appartient pas aux membres du corps m&eacute;dical de refuser des soins &agrave; un patient se pr&eacute;sentant sans prise en charge;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash;&nbsp; l&rsquo;h&ocirc;pital doit rester le lieu privil&eacute;gi&eacute; ou les plus d&eacute;munis peuvent faire valoir leurs droits.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&bull; Probl&eacute;matique actuelle</font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">L&rsquo;acc&egrave;s aux soins garantit &agrave; tous m&ecirc;me aux personnes d&eacute;munies est une valeur essentielle qui caract&eacute;rise le syst&egrave;me hospitalier en France. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs en partie gr&acirc;ce &agrave; ce crit&egrave;re que la France a &eacute;t&eacute; class&eacute;e r&eacute;cemment au premier rang du rapport annuel de l&lsquo;OMS (Organisation mondiale de la sant&eacute;). Pour la premi&egrave;re fois, l&rsquo;OMS a choisi d&rsquo;&eacute;valuer les syst&egrave;mes de sant&eacute; de ses 191 Etats membres en mettant au point un indicateur de performance qui ne repose plus seulement sur le niveau de sant&eacute; de la population mais &eacute;galement sur l&rsquo;&eacute;quit&eacute; du syst&egrave;me, la r&eacute;ponse aux attentes des citoyens et le respect de leurs droits et libert&eacute;s.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Mais l&rsquo;acc&egrave;s aux soins peut aussi s&rsquo;analyser en termes d&rsquo;am&eacute;nagement du territoire et l&rsquo;on doit veiller &agrave; ce que les op&eacute;rations de restructuration de l&rsquo;offre sanitaire n&rsquo;entra&icirc;nent pas une d&eacute;sertification de la couverture hospitali&egrave;re du territoire.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">La loi n<sup>0 </sup>2004-810 du 13 ao&ucirc;t 2004 relative &agrave; l&rsquo;assurance maladie a r&eacute;affirm&eacute; ce principe d&rsquo;acc&egrave;s aux soins pour tous. Ce texte souligne en effet qu&rsquo;il revient &agrave; l&rsquo;Etat de d&eacute;finir les objectifs de la politique de sant&eacute; publique, et de garantir l&rsquo;acc&egrave;s effectif des assur&eacute;s aux soins sur l&rsquo;ensemble du territoire.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&bull; Textes</font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Article L.1111-1 et L.6112-2 du code de la sant&eacute; publique.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">D&eacute;cret n<sup>0 </sup>74-27 du 14 janvier 1974 <em>(JO </em>du 16 janvier 1974).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Loin<sup>0 </sup>99-641 du 27 juillet 1999 (<em>JO</em> du 28 juillet1999).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Loi n<sup>0 </sup><em>98-657 </em>du 29 juillet 1998 <em>(JO </em>du 31 juillet 1998).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia"><font size="3">Charte du patient hospitalis&eacute;, circulaire n<sup>0 </sup>95-22 du 6 mai <em>1995.</em></font></font></div>
<div align="justify"><em><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></em></div>
<div align="justify"><em><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></em></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&bull; Bibliographie</font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia"><font size="3">Dossier: La cr&eacute;ation de la couverture maladie universelle (CMU), <em>Courrier juridique des affaires sociales, </em>2000, n<sup>0 </sup>24.<em></em></font></font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Daubech L., <em>Le malade &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital: droits, garanties, obligations, </em>&Eacute;ditions &Eacute;r&egrave;s, 2000.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Jazeron F., Le service public hospitalier et la prise en charge des populations d&eacute;munies.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Le r&eacute;seau de m&eacute;decine sociale et humanitaire mis en place par le CHU de Toulouse,</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia"><font size="3"><em>Revue hospitali&egrave;re de France, </em>1997, n<sup>0 </sup>2.</font></font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&bull; Sites Internet</font></strong></div>
<div align="justify"><a href="http://www.sante.gouv.fr/egs/2-themes/20511.htm"><font face="Georgia" size="3">www.sante.gouv.fr/egs/2-themes/20511.htm</font></a></div>
<div align="justify"><a href="http://www.med.univ-tours.fr/enseig n/santepub/santepub/constat.htmI"><font face="Georgia" size="3">www.med.univ-tours.fr/enseig n/santepub/santepub/constat.htmI</font></a></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<p align="justify"><font face="Georgia"><br clear="all" /><font size="3"></font></font></p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 07 Dec 2005 12:22:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9bd2918023f67620a264b07138bf786e</guid>
                <category>santé publique</category>        <comments>http://www.billyrubin.net/article-1347159-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L information du patient]]></title>
        <link>http://www.billyrubin.net/article-1280559.html</link>        <description><![CDATA[<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3"></font></strong></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="justify"><font size="3"><font face="Georgia">Comme le souligne le rapport public 1998 du Conseil d&rsquo;&Eacute;tat intitul&eacute; <em>R&eacute;flexions sur le droit &agrave; la sant&eacute;:</em></font></font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Le m&eacute;decin doit informer le patient en vue d&rsquo;&eacute;clairer son consentement aux soins et de lui permettre d&rsquo;adapter sa conduite&nbsp;&agrave; la maladie et &agrave;<strong> </strong>la th&eacute;rapeutique prescrite.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">La question de l&rsquo;information du patient est donc d&rsquo;abord une obligation d&eacute;ontologique qui concerne les praticiens hospitaliers comme leurs confr&egrave;res lib&eacute;raux. Elle comporte diff&eacute;rentes dimensions pr&eacute;cis&eacute;es par plusieurs articles du code de d&eacute;ontologie m&eacute;dicale. Mais l&rsquo;obligation d&rsquo;information p&egrave;se aussi sur les autres professionnels de sant&eacute; et les &eacute;tablissements hospitaliers.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">L&rsquo;INFORMATION ET LA D&Eacute;ONTOLOGIE M&Eacute;DICALE</font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">L&rsquo;obligation d&eacute;ontologique qui impose aux praticiens hospitaliers d&rsquo;informer le patient sur les actes et les th&eacute;rapeutiques trouve son fondement dans l&rsquo;article 35 du code de d&eacute;ontologie m&eacute;dicale. Celui-ci souligne que le m&eacute;decin doit &agrave; la personne qu&rsquo;il examine, qu&rsquo;il soigne ou conseille une information loyale, claire et appropri&eacute;e sur son &eacute;tat, les investigations et les soins qu&rsquo;il lui propose. L&rsquo;article L. 1111-2 du code de la sant&eacute; publique introduit par la loi du 4 mars 2002 indique clairement que toute personne a le droit d&rsquo;&ecirc;tre inform&eacute;e sur son &eacute;tat de sant&eacute;. Et pr&eacute;cise que cette information doit porter sur les investigations, traitements ou actions de pr&eacute;vention propos&eacute;s, leur utilit&eacute;, leur urgence &eacute;ventuelle, leurs cons&eacute;quences, ainsi que sur les risques fr&eacute;quents ou graves normalement pr&eacute;visibles qu&rsquo;ils comportent.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">L&rsquo;information du patient est le pr&eacute;alable indispensable aux soins et actes m&eacute;dicaux propos&eacute;s par le m&eacute;decin. Elle constitue un &eacute;l&eacute;ment concret du principe du consentement. Toutefois, l&rsquo;information donn&eacute;e doit &ecirc;tre adapt&eacute;e et le m&eacute;decin peut, dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du malade et pour des raisons l&eacute;gitimes qu&rsquo;il appr&eacute;cie en conscience, tenir un patient dans l&rsquo;ignorance d&rsquo;un diagnostic ou d&rsquo;un pronostic graves, sauf dans les cas o&ugrave; l&rsquo;affection dont il est atteint expose les tiers &agrave; un risque de contamination.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Le code de d&eacute;ontologie impose &eacute;galement au praticien de ne r&eacute;v&eacute;ler un pronostic fatal qu&rsquo;avec circonspection, mais les proches doivent en &ecirc;tre pr&eacute;venus, sauf exception ou si le malade a pr&eacute;alablement interdit cette r&eacute;v&eacute;lation ou les tiers auxquels elle doit &ecirc;tre faite.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Avec la charte du patient hospitalis&eacute;, l&rsquo;information du malade n&rsquo;est plus seulement une obligation d&eacute;ontologique pour le m&eacute;decin: elle devient un droit pour l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;. Cette charte du 6 mai 1995 &eacute;nonce les droits et devoirs des personnes hospitalis&eacute;es. Le chapitre Il d&eacute;crit les suj&eacute;tions qui s&rsquo;imposent aux professionnels de sant&eacute; en mati&egrave;re d&rsquo;information du patient.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">L&rsquo;information du patient doit &eacute;galement &ecirc;tre replac&eacute;e au niveau de l&rsquo;engagement de la responsabilit&eacute; m&eacute;dicale pour d&eacute;faut d&rsquo;information. La jurisprudence &mdash;judiciaire puis administrative &mdash; a consid&eacute;rablement &eacute;volu&eacute; en la mati&egrave;re. Jusqu&rsquo;&agrave; une p&eacute;riode r&eacute;cente, les juges estimaient que les praticiens n&rsquo;&eacute;taient pas tenus d&rsquo;informer le patient des risques inh&eacute;rents &agrave; un acte m&eacute;dical propos&eacute; lorsque les risques &eacute;taient exceptionnels. Par ailleurs, la charge de la preuve du d&eacute;faut d&rsquo;information pesait sur le patient.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Plusieurs arr&ecirc;ts r&eacute;cents (C. Cass. 25 f&eacute;vrier 1997 - Hedreul; CE. <em>5 </em>janvier 2000, Telle, n<sup>0 </sup>181899/Guilbot, n<sup>0 </sup>198530) infirment cette jurisprudence. Les juges &mdash;tant judiciaire qu&rsquo;administratif &mdash; consid&egrave;rent d&eacute;sormais que lorsque l&rsquo;acte m&eacute;dical, m&ecirc;me accompli dans les r&egrave;gles de l&rsquo;art, pr&eacute;sente des risques connus de d&eacute;c&egrave;s ou d&rsquo;invalidit&eacute;, le patient doit en &ecirc;tre inform&eacute; afin de recueillir son consentement &eacute;clair&eacute;. La seule circonstance que ces risques ne se r&eacute;alisent qu&rsquo;exceptionnellement ne dispense pas les praticiens de leur obligation. La jurisprudence a &eacute;galement &eacute;volu&eacute; en mati&egrave;re de charge de la preuve puisque ces arr&ecirc;ts ont invers&eacute; la charge de la preuve d&rsquo;information &agrave; l&rsquo;encontre de l&rsquo;h&ocirc;pital. Celui-ci doit d&eacute;sormais prouver que le devoir d&rsquo;information du malade par le m&eacute;decin a bien &eacute;t&eacute; respect&eacute;.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">L&rsquo;INFORMATION ET LES PROFESSIONNELS DE SANTE</font></strong></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Le praticien hospitalier n&rsquo;est pas le seul concern&eacute; par l&rsquo;obligation d&rsquo;information du malade. Ainsi, l&rsquo;article 32 des r&egrave;gles professionnelles des infirmi&egrave;res issues du d&eacute;cret n<sup>0 </sup>93-221 du 16 f&eacute;vrier 1993 impose l&rsquo;information du patient ou de son repr&eacute;sentant l&eacute;gal sur les soins, les moyens et les techniques mises en oeuvre.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Dans le cadre du statut des personnels hospitaliers, la loi n<sup>0 </sup>86-33 du 9 janvier i 986 portant dispositions statutaires relatives &agrave; la fonction publique hospitali&egrave;re pr&eacute;voit, dans son article 27, que les professionnels ont le devoir de satisfaire aux demandes d&rsquo;information du public dans le respect du secret professionnel.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">La structure hospitali&egrave;re doit &eacute;galement communiquer avec sa client&egrave;le. Trois aspects peuvent &ecirc;tre soulign&eacute;s: la remise du livret d&rsquo;accueil; la communication du dossier m&eacute;dical; l&rsquo;information sp&eacute;cifique d&eacute;finie par diff&eacute;rents textes (don d&rsquo;organes, administration de produits sanguins, maladies v&eacute;n&eacute;riennes...). Par ailleurs, la charte du patient hospitalis&eacute; demande aux &eacute;tablissements de veiller &agrave; ce que l&rsquo;information m&eacute;dicale et sociale des patients soit assur&eacute;e et que les moyens mis en oeuvre soient adapt&eacute;s aux &eacute;ventuelles difficult&eacute;s de communication et de compr&eacute;hension des patients afin de garantir &agrave; tous l&rsquo;&eacute;galit&eacute; d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;information.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">La mesure la plus attendue par les patients dans la loi du 4 mars 2002 &eacute;tait sans doute la r&eacute;forme de l&rsquo;acc&egrave;s aux &eacute;l&eacute;ments du dossier m&eacute;dical. Alors qu&rsquo;ant&eacute;rieurement il &eacute;tait n&eacute;cessaire de faire transiter le dossier m&eacute;dical par l&rsquo;interm&eacute;diaire d&rsquo;un m&eacute;decin que le patient d&eacute;signait, d&eacute;sormais le principe de communication directe &agrave; la personne est la r&egrave;gle. Des d&eacute;lais tr&egrave;s courts sont pr&eacute;vus (8 jours ou 2 mois si les informations datent de plus de&nbsp; 5 ans). Un des int&eacute;r&ecirc;ts de cette nouvelle disposition r&eacute;side dans l&rsquo;obligation faite aux &eacute;tablissements de r&eacute;fl&eacute;chir globalement &agrave; la question du dossier du patient, de sa constitution &agrave; son archivage.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">L&rsquo;opacit&eacute; du monde hospitalier a souvent &eacute;t&eacute; d&eacute;nonc&eacute;e. Les nombreuses enqu&ecirc;tes comparatives d&rsquo;&eacute;tablissements ou de services sp&eacute;cialis&eacute;s irritent les responsables hospitaliers et les praticiens qui n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; habitu&eacute;s &agrave; ces appr&eacute;ciations ext&eacute;rieures. Certes, les m&eacute;thodes et indicateurs de comparaison doivent &ecirc;tre affin&eacute;s pour &ecirc;tre valables mais il faut bien consid&eacute;rer que les patients veulent &mdash; dans un souci de s&eacute;curit&eacute; &mdash; une plus grande transparence sur l&rsquo;activit&eacute; ou sur les &laquo; performances &raquo;des &eacute;tablissements de sant&eacute;. Ajoutons que la proc&eacute;dure d&rsquo;accr&eacute;ditation qui s&rsquo;impose &agrave; tous les &eacute;tablissements pr&eacute;voit une communication publique du compte rendu d&rsquo;accr&eacute;ditation.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&bull; Probl&eacute;matique actuelle</font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">L&rsquo;information sur l&rsquo;h&ocirc;pital est un enjeu de d&eacute;mocratie sanitaire que les pouvoirs publics souhaitent d&eacute;velopper, r&eacute;pondant ainsi aux attentes des usagers. Quoi de plus naturel en effet que de conna&icirc;tre les forces et les faiblesses d&rsquo;un &eacute;tablissement de sant&eacute; dans lequel on confie parfois sa vie?</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">L&rsquo;article L. 1111-2 impose &eacute;galement aux professionnels de sant&eacute; le principe de l&rsquo;information des patients sur les risques nouveaux identifi&eacute;s post&eacute;rieurement &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution des actes. C&rsquo;est le fondement du principe de signalement qui commence a s&rsquo;imposer progressivement dans les &eacute;tablissements de sant&eacute;.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">L&rsquo;effort de transparence doit porter sur les projets de l&rsquo;&eacute;tablissement (projet m&eacute;dical notamment) mais doit &eacute;galement informer l&rsquo;usager sur les mesures prises pour assurer sa s&eacute;curit&eacute; et la qualit&eacute; des soins. Il ne faut pas oublier &agrave; cet &eacute;gard que le rapport d&rsquo;accr&eacute;ditation de l&rsquo;Agence nationale d&rsquo;accr&eacute;ditation et d&rsquo;&eacute;valuation en sant&eacute; ou ANAES est rendu public. De nombreux &eacute;tablissements ont commenc&eacute; &agrave; prendre conscience de cette nouvelle dimension d&rsquo;information du patient en cr&eacute;ant notamment des services de communication et en ouvrant des sites Internet.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Au sein du <em>Manuel d&rsquo;accr&eacute;ditation, </em>certaines r&eacute;f&eacute;rences s&rsquo;int&eacute;ressent particuli&egrave;rement aux pratiques des professionnels dans le domaine de l&rsquo;information du patient.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Dans le but d&rsquo;aider les &eacute;tablissements de sant&eacute; dans le processus d&rsquo;information du patient, l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; du 5 mars 2004 a homologu&eacute; les bonnes pratiques relatives &agrave; l&rsquo;acc&egrave;s aux informations concernant la sant&eacute; d&rsquo;une personne, et notamment &lsquo;accompagnement de cet acc&egrave;s.</font></div>
<p align="justify"><font size="3"><br clear="all" /><font face="Georgia"></font></font></p>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&bull; Textes</font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Code de d&eacute;ontologie m&eacute;dicale, d&eacute;cret n<sup>0 </sup>95-1000 du 6 septembre 1995 <em>(JO </em>du 8 septembre 1995) modifi&eacute; par le d&eacute;cret n<sup>0 </sup>97-503 du 21 mai 1997 <em>(JO </em>du 22 mai1997).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Articles L. 1111-2, L. 1111-3, L. 1111-7 du code de la sant&eacute; publique, loi n<sup>0 </sup>2002-303 du 4 mars 2002 <em>(JO </em>du<em> </em>5 mars 2002).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">D&eacute;cret n<sup>0 </sup>2002-637 du 29 avril 2002 relatif &agrave; l&rsquo;acc&egrave;s aux informations personnelles d&eacute;tenues par les professionnels de sant&eacute; et les &eacute;tablissements de sant&eacute; en application des articles L. 1111-7 et L. 1112-1 du code de la sant&eacute; publique <em>(JO </em>du 30 avril 2002).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Charte du patient hospitalis&eacute;, circulaire n<sup>0 </sup>95-22 du 6 mai 1995.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Arr&ecirc;t&eacute; du <em>5 </em>mars 2004 portant homologation des recommandations de bonnes pratiques relatives &agrave; l&rsquo;acc&egrave;s aux informations concernant la sant&eacute; d&rsquo;une personne, et notamment l&rsquo;accompagnement de cet acc&egrave;s <em>(JO </em>du 17 mars 2004).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&bull; Bibliographie</font></strong></div>
<div align="justify"><font size="3"><font face="Georgia">Rapport public du conseil d&rsquo;&Eacute;tat 1998, <em>R&eacute;flexions sur le droit de la sant&eacute;.</em></font></font></div>
<div align="justify"><font size="3"><font face="Georgia"><em>Information et formation du patient, </em>Ordre des m&eacute;decins, 1999.</font></font></div>
<div align="justify"><font size="3"><font face="Georgia"><em>Information des patients, recommandations destin&eacute;es aux m&eacute;decins, </em>ANAES, 2000.</font></font></div>
<div align="justify"><font size="3"><font face="Georgia"><em>Manuel d&rsquo;accr&eacute;ditation des &eacute;tablissements de sant&eacute;, </em>2e<strong> </strong>proc&eacute;dure d&rsquo;accr&eacute;ditation, ANAES, 2004.</font></font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&bull; Jurisprudence</font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">C. Cass. 25 f&eacute;vrier 1997, Hedreul; CE. <em>5 </em>janvier 2000, Telle, n<sup>0 </sup>181899/Guilbot n&deg; 198530</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 Nov 2005 23:24:42 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">447d4d249551d2167d95238839543bca</guid>
                <category>santé publique</category>        <comments>http://www.billyrubin.net/article-1280559-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le consentement aux soins]]></title>
        <link>http://www.billyrubin.net/article-1280521.html</link>        <description><![CDATA[<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Le patient hospitalis&eacute; a le droit d&rsquo;accepter ou de refuser les soins qu&rsquo;on lui propose. Ce droit fondamental mais relativement m&eacute;connu est une exigence &eacute;thique majeure qui s&rsquo;impose aux professionnels de sant&eacute; et en particulier aux praticiens hospitaliers.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Le consentement aux soins trouve son origine dans l&rsquo;article 1 6-3 inscrit dans le code civil par une des lois dites de bio&eacute;thique (loi n<sup>0 </sup>94-653 du 29 juillet 1994) qui pr&eacute;voit l&rsquo;interdiction de porter atteinte &agrave; l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; du corps humain. Ainsi, le consentement pour tout acte m&eacute;dical ou th&eacute;rapeutique doit &ecirc;tre recueilli pr&eacute;alablement, hors le cas o&ugrave; l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; de la personne rend n&eacute;cessaire une intervention th&eacute;rapeutique &ocirc; laquelle elle n&rsquo;est pas &ocirc; m&ecirc;me de consentir.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia"><font size="3">L&rsquo;article L. 1111-4 ins&eacute;r&eacute; dans le code de la sant&eacute; publique par la loi du 4 mars 2002 confirme le principe g&eacute;n&eacute;ral du consentement aux soins. Il souligne <em>&laquo;qu&rsquo;aucun acte m&eacute;dical ni aucun traitement ne peut &ecirc;tre pratiqu&eacute; sans le consentement libre et &eacute;clair&eacute; de la personne et ce consentement peut &ecirc;tre retir&eacute; &agrave; tout moment&raquo;.</em></font></font></div>
<div align="justify"><em><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></em></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">La loi du 4 mars 2002 institue &eacute;galement la notion de personne de confiance (article L. 1111-6 du code de la sant&eacute; publique) qui peut &ecirc;tre d&eacute;sign&eacute;e par toute personne majeure et qui sera consult&eacute;e au cas o&ugrave; elle-m&ecirc;me serait hors d&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;exprimer sa volont&eacute;. Lors de toute hospitalisation dans un &eacute;tablissement de sant&eacute;, il doit &ecirc;tre propos&eacute; au malade de d&eacute;signer une personne de confiance.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Par ailleurs, la loi pr&eacute;voit un dispositif qui permet &ocirc; un mineur dans certaines situations de s&rsquo;affranchir du consentement des parents pour des actes de soins pratiqu&eacute;s sur un mineur (article L.1111-5 du code de la sant&eacute; publique).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Le consentement aux soins se caract&eacute;rise aussi par la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;informer le patient<em> </em>sur l&rsquo;acte m&eacute;dical ou th&eacute;rapeutique envisag&eacute;. Ce pr&eacute;alable indispensable conditionne le consentement. L&rsquo;information inclut les objectifs de soins poursuivis mais aussi les risques inh&eacute;rents<sub>, </sub>connus ou exceptionnels, &agrave; l&rsquo;acte m&eacute;dical. Les r&eacute;centes d&eacute;cisions du Conseil d&rsquo;Etat <em>(5 </em>janvier 2000) imposent d&eacute;sormais une information pr&eacute;alable au consentement m&ecirc;me si les risques sont consid&eacute;r&eacute;s comme exceptionnels.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Le consentement aux soins m&eacute;dicaux doit donc &ecirc;tre libre, &eacute;clair&eacute; et renouvel&eacute; pour tout acte m&eacute;dical ult&eacute;rieur. Les soins m&eacute;dicaux sont consid&eacute;r&eacute;s au sens large&nbsp;: examen clinique, intervention chirurgicale, investigations compl&eacute;mentaires, traitements.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Sauf dans certains cas pr&eacute;cis (voir ci-dessous), les textes ne pr&eacute;voient pas de forme particuli&egrave;re pour l&rsquo;expression du consentement. Au document &eacute;crit attestant que le patient a bien &eacute;t&eacute; inform&eacute;, il faut certainement pr&eacute;f&eacute;rer une attitude de dialogue, gage d&rsquo;une meilleure relation entre le malade et le m&eacute;decin.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Outre le code civil, le principe du consentement est rappel&eacute; dans plusieurs textes. Le code de d&eacute;ontologie m&eacute;dicale issu du d&eacute;cret du 6 septembre 1995 le souligne dans son article 36:</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Le consentement de la personne examin&eacute;e ou soign&eacute;e doit &ecirc;tre recherch&eacute; dans tous les cas. Lorsque le malade, en &eacute;tat d&rsquo;exprimer sa volont&eacute;, refuse les investigations ou le traitement propos&eacute;s, le m&eacute;decin doit respecter ce refus apr&egrave;s avoir inform&eacute; le malade de ses cons&eacute;quences.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Si le malade est hors d&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;exprimer sa volont&eacute;, le m&eacute;decin ne peut intervenir sans que ses proches aient &eacute;t&eacute; pr&eacute;venus et inform&eacute;s, sauf urgence ou impossibilit&eacute;...</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">La charte du patient hospitalis&eacute; consacre deux chapitres au principe du consentement g&eacute;n&eacute;ral et du consentement sp&eacute;cifique pour certains actes.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">LES CAS PARTICULIERS</font></strong></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">En ce qui concerne les mineurs ou les majeurs b&eacute;n&eacute;ficiant d&rsquo;une mesure de protection, les d&eacute;tenteurs de l&rsquo;autorit&eacute; parentale ou les repr&eacute;sentants l&eacute;gaux doivent exprimer leur consentement pour les actes m&eacute;dicaux concernant ces personnes. Mais si l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; corporelle du mineur ou du majeur prot&eacute;g&eacute; est menac&eacute;e par un refus ou une impossibilit&eacute; de recueillir le consentement, il est possible de saisir le procureur de la R&eacute;publique qui peut ordonner des mesures d&rsquo;assistance notamment &eacute;ducative pour les mineurs.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">S&rsquo;agissant des personnes souffrant de troubles mentaux, la loi du 27 juin 1990 a organis&eacute; le r&eacute;gime de l&rsquo;hospitalisation sur demande d&rsquo;un tiers et l&rsquo;hospitalisation d&rsquo;office qui constituent des hospitalisations sans consentement. Il faut souligner toutefois que la personne concern&eacute;e doit &ecirc;tre inform&eacute;e de sa situation juridique et de ses droits d&egrave;s son admission.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Les personnes priv&eacute;es de libert&eacute; et hospitalis&eacute;es b&eacute;n&eacute;ficient comme les autres patients du principe du consentement pr&eacute;alable pour les actes m&eacute;dicaux.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Certains actes m&eacute;dicaux n&eacute;cessitent des dispositions particuli&egrave;res en mati&egrave;re de consentement:</font></div>
<ul>
    <li>
    <div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La recherche m&eacute;dicale: les articles L.1122-1 et suivants du code de la sant&eacute; publique, issus de la loi n<sup>0 </sup>88-1138 du 20 d&eacute;cembre 1988 modifi&eacute;e par la loi n<sup>0 </sup>2004-806 du 9 ao&ucirc;t 2004, pr&eacute;cisent que pr&eacute;alablement &agrave; la r&eacute;alisation d&rsquo;une recherche biom&eacute;dicale sur une personne, le consentement libre, &eacute;clair&eacute; et expr&egrave;s de celle-ci doit &ecirc;tre recueilli apr&egrave;s que l&rsquo;investigateur, ou un m&eacute;decin qui le repr&eacute;sente, lui a fait conna&icirc;tre:</font></div>
    </li>
    <li>
    <div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; l&rsquo;objectif de la recherche, sa m&eacute;thodologie et sa dur&eacute;e,</font></div>
    </li>
    <li>
    <div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; les b&eacute;n&eacute;fices attendus, les contraintes et les risques pr&eacute;visibles, y compris en cas d&rsquo;arr&ecirc;t de la recherche avant son terme.</font></div>
    </li>
</ul>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Les informations communiqu&eacute;es sont r&eacute;sum&eacute;es dans un document &eacute;crit remis &ocirc; la personne dont le consentement est sollicit&eacute;. A l&rsquo;issue de la recherche, la personne qui s&rsquo;y est pr&ecirc;t&eacute;e a le droit d&rsquo;&ecirc;tre inform&eacute;e des r&eacute;sultats globaux de cette recherche, selon les modalit&eacute;s qui lui seront pr&eacute;cis&eacute;es dans le document d&rsquo;information.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Le consentement est donn&eacute; par &eacute;crit ou, en cas d&rsquo;impossibilit&eacute;, attest&eacute; par un tiers. Ce dernier doit &ecirc;tre totalement ind&eacute;pendant de l&rsquo;investigateur et du promoteur.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash; L&rsquo;assistance m&eacute;dicale &agrave; la procr&eacute;ation et le diagnostic pr&eacute;natal doivent faire l&rsquo;objet d&rsquo;un consentement exprim&eacute; par &eacute;crit (articles L.2142-1 et suiv. L.2131 -1 et L.2 131-4 du code de la sant&eacute; publique).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash; L&rsquo;identification g&eacute;n&eacute;tique organis&eacute;e par l&rsquo;article L.1131-1 du code de la sant&eacute; publique pr&eacute;voit que l&rsquo;examen des caract&eacute;ristiques g&eacute;n&eacute;tiques d&rsquo;une personne ou son identification par empreintes g&eacute;n&eacute;tiques, lorsqu&rsquo;elle n&rsquo;est pas r&eacute;alis&eacute;e dans le cadre d&rsquo;une proc&eacute;dure judiciaire, ne peuvent &ecirc;tre entrepris qu&rsquo;&agrave; des fins m&eacute;dicales ou de recherche scientifique et qu&rsquo;apr&egrave;s avoir recueilli son consentement. Lorsque cet examen ou cette identification sont effectu&eacute;s &agrave; des fins m&eacute;dicales, le consentement est recueilli par &eacute;crit.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia"><font size="3">&mdash; Le consentement li&eacute; au pr&eacute;l&egrave;vement d&rsquo;organes ou de tissus humains est organis&eacute; par la loi n<sup>0 </sup>94-564 du 29 juillet 1994. Pour les <em>pr&eacute;l&egrave;vements sur personne vivante, </em>l&rsquo;accord du donneur est recueilli par le tribunal de grande instance, ou par le procureur de la R&eacute;publique en cas d&rsquo;urgence. Pour les <em>pr&eacute;l&egrave;vements sur une personne d&eacute;c&eacute;d&eacute;e, </em>c&rsquo;est le principe du consentement pr&eacute;sum&eacute; qui s&rsquo;applique: si la personne n a pas fait &eacute;tat, de son vivant, de son refus par une inscription sur le registre national des refus, le pr&eacute;l&egrave;vement peut &ecirc;tre effectu&eacute; (en pratique les &eacute;quipes m&eacute;dicales questionnent &eacute;galement la famille). Un consentement &eacute;crit, par les titulaires de l&rsquo;autorit&eacute; parentale ou le repr&eacute;sentant l&eacute;gal, est par ailleurs impos&eacute; pour tout pr&eacute;l&egrave;vement sur un <em>mineur ou majeur prot&eacute;g&eacute; d&eacute;c&eacute;d&eacute;.</em></font></font></div>
<div align="justify"><em><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></em></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash; Pour les interruptions volontaires de grossesse, l&rsquo;article L.2162-5 impose une confirmation &eacute;crite de la demande d&rsquo;IVG.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&mdash; Il convient de signaler &eacute;galement que la loi du 27 juin 1990 relative aux droits des personnes hospitalis&eacute;es en raison de troubles mentaux a cr&eacute;&eacute; les conditions d&rsquo;une meilleure affirmation des droits des malades hospitalis&eacute;s en milieu psychiatrique. L&rsquo;ancienne loi du 30 juin 1 838 avait le m&eacute;rite de d&eacute;finir une politique sanitaire pour la maladie mentale. Mais ce texte pr&eacute;sentait le d&eacute;faut d&rsquo;organiser les traitements dans un cadre tr&egrave;s carc&eacute;ral et donc limitant les droits des malades. La loi de 1990 permet de mieux assurer le respect des droits des patients et de leur famille.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Il existe trois modalit&eacute;s d&rsquo;admission en &eacute;tablissement psychiatrique:</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">- l&rsquo;hospitalisation libre;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">- l&rsquo;hospitalisation sur demande d&rsquo;un tiers;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">- l&rsquo;hospitalisation d&rsquo;office.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Selon ces trois types d&rsquo;hospitalisation, les droits des personnes subissent des restrictions permettant de garantir la propre s&eacute;curit&eacute; de la personne hospitalis&eacute;e ou celle des tiers.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&bull; Probl&eacute;matique actuelle</font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Une des difficult&eacute;s du principe de consentement r&eacute;side dans les moyens de preuve et notamment de savoir si un document sign&eacute; du patient est n&eacute;cessaire. Outre le fait qu&rsquo;une demande de signature d&rsquo;un patient avant un acte m&eacute;dical risque de d&eacute;naturer la relation de confiance entre celui-ci et son m&eacute;decin, le consentement &eacute;crit n&rsquo;a pas de valeur juridique absolue, sauf lorsque les textes l&rsquo;exigent.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">En cas de contentieux, le juge appr&eacute;ciera l&rsquo;ensemble des &eacute;l&eacute;ments qui ont permis au patient de prendre une d&eacute;cision (entretien, t&eacute;moignage...). De ce constat, on ne peut que souligner l&rsquo;importance de la bonne tenue et d&rsquo;une gestion efficace du dossier m&eacute;dical d ans lequel devra figurer la trace du consentement du patient.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&bull; Textes</font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Articles L1111-4, L.1111-5 et L.1111-6, loi n<sup>0 </sup>2002-303 du 4 mars 2002 (JO du <em>5 </em>mars 2002).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Article 16-3 du code civil, loi n<sup>0 </sup>94-653 du 29 juillet 1994 <em>(JO </em>du 30 juillet 1994).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Articles L.1131-1 et suiv. loi n<sup>0 </sup>94-654 du 29 juillet 1994 <em>(JO </em>du 30 juillet&nbsp; 1994).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Article L.2141-5, loi n<sup>0 </sup>94-654 du 29 juillet 1994 <em>(JO </em>du 30juillet 1994).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Article L.2141-8, d&eacute;cret n<sup>0 </sup>97-613 du 27 mai 1997 <em>(JO </em>du 1er juin 1997).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Articles L.1122-1 et suiv. modifi&eacute;s par loi n<sup>0 </sup>94-630 du 25 juillet 1994 <em>(JO </em>du 26 juillet 1994).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Article 1.3214-1 modifi&eacute; par loi n<sup>0 </sup>92-1336 du 16 d&eacute;cembre 1992 <em>(JO </em>du 17 d&eacute;cembre 1992).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Article L.1211-2, loi n&deg;<sup> </sup>94-654 du 29 juillet 1994 <em>(JO </em>du 30 juillet 1994).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Article L.1221-3, loi n<sup>0&nbsp; </sup>93-5 du 4 janvier 1993 <em>(JO </em>du 5 janvier 1993).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Articles L.1231-1 et suiv.&nbsp; loi n<sup>0 </sup>94-654 du 29 juillet 1994 <em>(JO </em>du 30 juillet 1994).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Articles R.671 -3-2 et suiv. d&eacute;cret n<sup>0 </sup>96-375 du 29 avril 1996 <em>(JO </em>du <em>5 </em>mai 1996).</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Circulaire minist&eacute;rielle n<sup>0 </sup>95-22 du 6 mai 1995, Charte du patient hospitalis&eacute;, Chapitre IV, Du principe g&eacute;n&eacute;ral du consentement pr&eacute;alable, Chapitre V, Du consentement sp&eacute;cifique pour certains actes.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Article 36 du code de d&eacute;ontologie m&eacute;dicale.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&bull; Bibliographie</font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Sauquet J., Goldstein E., &laquo;Consentement et information du patient&raquo;, <em>La M&eacute;decine hospitali&egrave;re, </em>1999, n<sup>0 </sup>6.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Sargos P., &laquo; Information et consentement du patient&raquo;, <em>Bulletin de l&rsquo;ordre des m&eacute;decins, </em>1999, n<sup>&deg; </sup>1</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Schweitzer M.-G., &laquo; Information, consentement et acte m&eacute;dical &raquo;, Annales m&eacute;dico-psychologiques, <em>Revue psychiatrique, </em>Bulletin officiel de la soci&eacute;t&eacute; m&eacute;dico-psychologique, 1999, vol. 157, n<sup>0 </sup>4.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">Rapport public sur le droit de la sant&eacute;, Conseil d&rsquo;&Eacute;tat, 1998.</font></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="justify"><strong><font face="Georgia" size="3">&bull; Site Internet </font></strong></div>
<div align="justify"><font face="Georgia" size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><a href="http://www.chu-rouen.fr/ssf/santpathc.html"><font face="Georgia" size="3">www.chu-rouen.fr/ssf/santpathc.html</font></a><font face="Georgia" size="3"> </font></div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 Nov 2005 23:17:58 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8ece3461ac7638acefdc6bcab07e695f</guid>
                <category>santé publique</category>        <comments>http://www.billyrubin.net/article-1280521-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les autorités dans la définition des politiques de santé]]></title>
        <link>http://www.billyrubin.net/article-1280499.html</link>        <description><![CDATA[<div align="justify"><strong><font size="3">Les autorit&eacute;s dans la d&eacute;finition des politiques de sant&eacute;&nbsp;:</font></strong></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">Le Haut Conseil de la Sant&eacute; Publique</font></strong></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">La Haute Autorit&eacute; de Sant&eacute; (HAS)</font></strong></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">Le Comit&eacute; National de Sant&eacute; Publique</font></strong></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">La Conf&eacute;rence Nationale de Sant&eacute; et les Conf&eacute;rences R&eacute;gionales de Sant&eacute;</font></strong></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="justify"><font size="3"><strong>LE HAUT CONSEIL DE LA SANT&Eacute;</strong> <strong>PUBLIQUE</strong></font></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="justify"><font size="3">Le Haut Conseil de la sant&eacute; publique a &eacute;t&eacute; institu&eacute; par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et &agrave; la qualit&eacute; du syst&egrave;me de sant&eacute;. Ses missions ont &eacute;t&eacute; modifi&eacute;es par la loi du 9 ao&ucirc;t 2004 et doivent &ecirc;tre pr&eacute;cis&eacute;es par un d&eacute;cret &agrave; para&icirc;tre.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">Plac&eacute; aupr&egrave;s du ministre charg&eacute; de la sant&eacute;, le Haut Conseil de la sant&eacute; publique a pour missions:</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;&eacute;tablir un rapport d&rsquo;analyse des probl&egrave;mes de sant&eacute; de la population et des facteurs susceptibles de l&rsquo;influencer, pro p osant des objectifs quantifi&eacute;s en vue d&rsquo;am&eacute;liorer l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; de la population; ce rapport sert de base &agrave; la loi d&eacute;finissant tous les 5 ans les objectifs de sant&eacute; publique.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;&eacute;valuer la r&eacute;alisation des objectifs nationaux de sant&eacute; publique et de contribuer au suivi annuel de la mise en oeuvre de la loi de sant&eacute; publique.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De fournir aux pouvoirs publics l&rsquo;expertise n&eacute;cessaire &agrave; la gestion des risques.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De fournir aux pouvoirs publics des r&eacute;flexions prospectives et des conseils sur les questions de sant&eacute; publique.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">Le Haut Conseil de la sant&eacute; publique peut &ecirc;tre consult&eacute; par les ministres, les pr&eacute;sidents des commissions comp&eacute;tentes du Parlement, le pr&eacute;sident de l&rsquo;Office parlementaire d&rsquo;&eacute;valuation des politiques de sant&eacute; sur toute question relative &agrave; la pr&eacute;vention, &agrave; la s&eacute;curit&eacute; sanitaire ou &agrave; la performance du syst&egrave;me de sant&eacute;.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">Le Haut Conseil de la sant&eacute; publique comprend des membres de droit et des personnalit&eacute;s qualifi&eacute;es.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">LA HAUTE AUTORIT&Eacute; DE SANT&Eacute; (HAS)</font></strong></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">La HAS est une autorit&eacute; publique ind&eacute;pendante &agrave; caract&egrave;re scientifique dot&eacute;e de la personnalit&eacute; morale, institu&eacute;e par la loi du 13 ao&ucirc;t 2004 relative &agrave; l&rsquo;assurance maladie. Elle rend des avis, formule des recommandations ou propo&shy;sitions ou prend des d&eacute;cisions.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">Ses missions sont les suivantes:</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &Eacute;valuer p&eacute;riodiquement le service attendu des produits, actes ou prestations de sant&eacute; et du service qu&rsquo;ils rendent.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &Eacute;laborer et diffuser des guides de bon usage des soins et de recommandations de bonne pratique; contribuer &agrave; l&rsquo;information des professionnels de sant&eacute; et du public.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &Eacute;tablir et mettre en oeuvre les proc&eacute;dures d&rsquo;&eacute;valuation des pratiques professionnelles et d&rsquo;accr&eacute;ditation des professionnels et des &eacute;quipes m&eacute;dicales.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &Eacute;tablir et mettre en oeuvre les proc&eacute;dures de certification des &eacute;tablissements de sant&eacute;.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Participer au d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;valuation de la qualit&eacute; de la prise en charge sanitaire de la population par le syst&egrave;me de sant&eacute;.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">Chacune des attributions de la HAS est pr&eacute;cis&eacute;e par le d&eacute;cret du 26 octobre 2004; ce d&eacute;cret pr&eacute;voit &eacute;galement les modalit&eacute;s de son fonctionnement, le statut des membres et collaborateurs de la Haute Autorit&eacute;, les dispositions budg&eacute;taires et comptables et les modalit&eacute;s d&rsquo;&eacute;valuation et de certification des &eacute;tablissements de sant&eacute;.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">La HAS &eacute;labore un rapport annuel d&rsquo;activit&eacute; adress&eacute; au Parlement et au gouver&shy;nement avant le 1er juillet.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">LE COMIT&Eacute; NATIONAL DE SANTE PUBLIQUE</font></strong></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="justify"><font size="3">Ce comit&eacute; est institu&eacute; par la loi du 9 ao&ucirc;t 2004 relative &agrave; la politique de sant&eacute; publique. Il a pour missions:</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Coordonner l&rsquo;action des diff&eacute;rents d&eacute;partements minist&eacute;riels en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; sanitaire et de pr&eacute;vention.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Analyser les &eacute;v&egrave;nements susceptibles d&rsquo;affecter la sant&eacute; de la population.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Contribuer &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration de la politique du gouvernement dans les domaines de la s&eacute;curit&eacute; sanitaire et de la pr&eacute;vention et d&rsquo;en examiner les conditions de financement.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3"><strong>LA</strong> <strong>CONF&Eacute;RENCE NATIONALE DE SANTE</strong></font></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="justify"><font size="3">Cette conf&eacute;rence a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e par l&rsquo;ordonnance du 24 avril 1996 relative &agrave; la ma&icirc;trise m&eacute;dicalis&eacute;e des d&eacute;penses de soins; ses attributions ont &eacute;t&eacute; red&eacute;finies par la loi du 4 mars 2002 et par la loi du 9 ao&ucirc;t 2004 relative &agrave; la politique de sant&eacute; publique. Elle a pour objet de permettre la concertation sur les questions de sant&eacute;.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">Ses missions sont les suivantes:</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Donner un avis au gouvernement lors de la pr&eacute;paration du projet de loi d&eacute;finissant les objectifs de la politique de sant&eacute; publique.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Formuler des avis ou des propositions en vue d&rsquo;am&eacute;liorer le syst&egrave;me de sant&eacute; publique.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &Eacute;laborer, sur la base des rapports &eacute;tablis par les conseils r&eacute;gionaux de sant&eacute;, un rapport annuel, adress&eacute; au ministre de la sant&eacute; et rendu public, sur le respect des droits des usagers du syst&egrave;me de sant&eacute;.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Contribuer &agrave; l&rsquo;organisation de d&eacute;bats publics permettant l&rsquo;expression des citoyens sur des questions de sant&eacute;.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">Les avis de la Conf&eacute;rence nationale de sant&eacute; sont rendus publics. Un d&eacute;cret &agrave; para&icirc;tre pr&eacute;cisera les modalit&eacute;s de fonctionnement et sa composition.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">LA CONF&Eacute;RENCE R&Eacute;GIONALE OU TERRITORIALE DE SANT&Eacute;</font></strong></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="justify"><font size="3">Une conf&eacute;rence r&eacute;gionale de sant&eacute; est constitu&eacute;e dans chaque r&eacute;gion et dans la collectivit&eacute; territoriale de Corse; elle a pour mission de contribuer &agrave; la d&eacute;finition et &agrave; l&rsquo;&eacute;valuation des objectifs r&eacute;gionaux de sant&eacute;.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">Ses attributions sont les suivantes:</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Lors de l&rsquo;&eacute;laboration du plan r&eacute;gional de sant&eacute; publique, elle est consult&eacute;e par le repr&eacute;sentant de l&rsquo;Etat et formule des avis et des propositions sur les programmes qui le composent; elle est ensuite tenue inform&eacute;e de leur &nbsp;&eacute;tat d&rsquo;avancement ainsi que des &eacute;valuations qui en sont faites.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Elle proc&egrave;de &agrave; l&rsquo;&eacute;valuation des conditions dans lesquelles sont appliqu&eacute;es et respect&eacute;s les droits des personnes malades et des usagers; cette &eacute;valuation fait l&rsquo;objet d&rsquo;un rapport sp&eacute;cifique qui est transmis &agrave; la Conf&eacute;rence nationale de sant&eacute;.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">La conf&eacute;rence r&eacute;gionale de sant&eacute; comprend des repr&eacute;sentants des collectivit&eacute;s territoriales, des organismes d&rsquo;assurance maladie, des malades et des usagers du syst&egrave;me de sant&eacute;, des professionnels du champ sanitaire et social, des institutions et &eacute;tablissements sanitaires et sociaux, de l&rsquo;observatoire r&eacute;gional de sant&eacute;, des repr&eacute;sentants du comit&eacute; r&eacute;gional de l&rsquo;organisation sociale et m&eacute;dico-sociale, des repr&eacute;sentants des comit&eacute;s r&eacute;gionaux d&rsquo;&eacute;ducation pour la sant&eacute; ainsi que des personnalit&eacute;s qualifi&eacute;es.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Probl&eacute;matique actuelle</font></strong></div>
<div align="justify"><font size="3">La mise en place des conf&eacute;rences r&eacute;gionales de sant&eacute; avait permis de cr&eacute;er un lieu de d&eacute;bat attendu au plus pr&egrave;s du terrain dans un souci de progression de la d&eacute;mocratie sanitaire, de meilleure lisibilit&eacute; des politiques de sant&eacute; publique et de d&eacute;finition concert&eacute;e des priorit&eacute;s de sant&eacute;. Cette politique s&rsquo;inscrit dans le mouvement de r&eacute;gionalisation des politiques de sant&eacute;.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">Pour une r&eacute;elle reconnaissance des priorit&eacute;s de sant&eacute; publique, il conviendra que les recommandations et les avis au niveau national ou au niveau r&eacute;gional s&rsquo;int&egrave;grent plus directement dans les processus d&eacute;cisionnels.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Textes</font></strong></div>
<div align="justify"><font size="3">Ordonnance n<sup>0 </sup>96-345 du 24 avril 1996 relative &agrave; la ma&icirc;trise m&eacute;dicalis&eacute;e des d&eacute;penses.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">Loi n<sup>0 &nbsp;</sup>2004-806 du 9 ao&ucirc;t 2004 relative &agrave; la politique de sant&eacute; publique.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">Loi n<sup>0 &nbsp;</sup>2004-810 du 13 ao&ucirc;t 2004 relative &agrave; l&rsquo;assurance maladie.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">D&eacute;cret n<sup>0 </sup>2004-1139 du 26 octobre 2004 relatif &agrave; la HAS.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">D&eacute;cret n<sup>0 </sup>97-360 du 17 avril 1997 relatif aux conf&eacute;rences r&eacute;gionales de sant&eacute;.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bibliographie</font></strong></div>
<div align="justify"><font size="3">Brisson J., &laquo; Conf&eacute;rence nationale de sant&eacute; 2000 &raquo;, <em>Perspectives sanitaires et sociales, </em>n<sup>0 </sup>149, 2000.<em></em></font></div>
<div align="justify"><font size="3">Collin J.-F., &laquo; L&rsquo;&eacute;laboration de priorit&eacute;s de sant&eacute; en France (1995-2000): un processus d&rsquo;am&eacute;lioration de la d&eacute;mocratie sanitaire &raquo;, <em>Revue Fran&ccedil;aise des affaires sociales, </em>n<sup>0 </sup>2, 2000.</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><font size="3">&nbsp;</font></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">&bull;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sites Internet</font></strong></div>
<div align="justify"><font size="3">www. hcsp.ensp. fr</font></div>
<div align="justify"><font size="3">www.sante.gouv.fr</font></div>
<div align="justify"><strong><font size="3">&nbsp;</font></strong></div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 Nov 2005 23:14:18 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e9ac33ff5d33b1e88d221215660538ab</guid>
                <category>santé publique</category>        <comments>http://www.billyrubin.net/article-1280499-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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